Le CO2 et le réchauffement climatique : serait-ce une fable ?

Le CO2 et le réchauffement climatique : serait-ce une fable ?

Et si le CO2 n’était pas responsable d’un réchauffement climatique douteux ?

« C’est une fable que tu nous as racontée, dit avec mépris le berger peuhl
– Oui, répliqua le chasseur de crocodiles, mais une fable que tout le monde répète ressemble fort à la vérité !… »
(J et J Tharaud – La randonnée de Samba Diouf, Fayard, 1927)

Je suis bien sûr favorable à ce que l’on se préoccupe des vraies pollutions de l’air (NOx, O3 troposphérique, microparticules de carbone-suie, CO, SO2, Cl2, NH3…), des sols et des eaux (métaux lourds, acides, déchets industriels, rejets polluants…), et que l’on agisse pour réduire la déforestation, optimiser la gestion des forêts, et permettre à chacun d’avoir accès à l’eau potable.
Le cas du CO2, qui n’est pas un polluant, mais qui est indispensable à la photosynthèse, donc à la Vie, est plus délicat.

À ce jour, deux écoles s’affrontent :

⦁ La première, celle des carbocentristes.

Ou réchauffistes, ou encore alarmistes du climat, défenseurs des travaux du GIEC/IPCC. Ils considèrent qu’il y a réchauffement climatique. Que la seule cause en est le CO2 anthropique. Et que, comme les projections multidécennales des modèles numériques sont cataclysmiques, il faut limiter nos émissions de gaz satanique. Puis mettre en place des bourses d’échange “carbone” et des taxes “carbone”. Également des réglementations contraignantes, de nouvelles taxes. Enfin favoriser le développement des énergies renouvelables (biomasse, éolien, solaire, …). Les modèles prévoient pour le 21e siècle une augmentation de la TMAG (Température Moyenne Annuelle Globale) de 1,6°C à 6°C. Selon des différents scénarios, et une augmentation des niveaux océaniques de 30 cm à 60 cm (ceux qui parlent de plusieurs mètres, comme Al Gore, sont de fieffés menteurs).

⦁ La seconde, celle des climato-sceptiques.

Qui devraient plutôt s’appeler « GIECO-sceptiques ». Et qui reconnaît (avec toutefois des réserves sur les corrections dues à l’effet de chaleur urbain et sur les mesures thermométriques anciennes – imprécisions et faible couverture géographique) l’évolution de 0,7°C de la TMAG depuis les années 1900. Mais qui considère que le postulat du GIEC/IPCC selon lequel le CO2 a un rôle moteur sur la température moyenne annuelle globale (TMAG) n’a jamais été prouvé. Même si l’on sait que le CO2, comme tout gaz triatomique (ou plus), donc comme la vapeur d’eau, est un gaz émissif capable d’absorber et de réémettre les IR (dans les zones autour de 4,25 et 15 microns de longueur d’onde – les réémissions vers le sol ne pouvant le réchauffer, car la seconde loi de la Thermodynamique serait violée).

Hypothèses arbitraires.

Elle considère également que les diverses hypothèses intégrées aux modèles numériques du GIEC, telles que le rôle moteur du CO2 sur la TMAG, ou encore les rétroactions positives, sont arbitraires et fort critiquables. Et que d’autres causes sont négligées. Comme par exemple les AMPs (anticyclones mobiles polaires) qui assurent les transferts d’air et d’énergie dans chaque hémisphère. Ou les cycles solaires (taches) et leur impact sur les rayons cosmiques et leur action sur l’ennuagement (projet CLOUD du CERN)

Voici quelques précisions utiles sur la TMAG, le CO2 et les anomalies de température.

Température et CO2

Température Moyenne Annuelle Globale (TMAG)
Le climat n’est pas global, mais sectoriel. Par exemple, il n’y a pas de climat arctique, mais des zones arctiques qui évoluent différemment. Certaines sont plus froides. D’autres ont une couche de glace plus épaisse, d’autres voient la fonte de leur mer de glace plus intense pendant l’été polaire. Il y a des climats chauds et humides, des climats froids et secs. Aussi des climat chauds et secs comme les déserts. Et des climats tempérés (comme en Bretagne et en Europe de l’Ouest)… De même, une température moyenne en Bretagne ne reflète pas les variétés climatiques entre la côte ouest, la côte sud, le centre-sud, le centre-nord, la côte nord… Les écarts de température sont souvent de plusieurs degrés, même, par exemple, entre Concarneau et Quimper… Et la pluviométrie est capricieuse et parfois sectorielle : beau temps à Trévignon, pluie à Trégunc, qui n’en est qu’à 5 km…

Le concept de TMAG, créé par le GIEC, est particulier et fort critiqué.

Premièrement, cette TMAG est très grossière, donc peu représentative de la réalité. Car il est en effet impossible d’avoir une moyenne de la TMAG sur la somme des surfaces élémentaires dS, ce qui serait indispensable pour avoir une moyenne significative. Deuxièmement, les physiciens savent que la température est une grandeur intensive, ce qui veut dire que la sommer ou la moyenner n’a aucun sens physique. On peut additionner des longueurs, des surfaces, des volumes, des vitesses, des masses… Mais pas des températures. Donc, est-il crédible de tirer des conclusions sur le climat en se basant sur une TMAG grossière ? On pourrait toutefois considérer que la TMAG est en relation proportionnelle avec la quantité totale de chaleur dans la troposphère (couches atmosphériques basses).

Prendre en compte toute l’atmosphère.

Mais il faudrait, pour être en relation avec l’énergie atmosphérique globale, prendre en compte toute l’atmosphère. Et là, c’est plus compliqué, car il y a des variations importantes (négatives ou positives) de température en fonction de l’altitude, et il faudrait les inclure pour avoir un lien avec l’énergie atmosphérique totale. De plus se pose la question suivante : comment intégrer l’énergie des vents et des orages, ou la chaleur latente, ou le cycle de l’eau ? Bref, on patauge pas mal sur cette affaire… Nous ne pouvons donc considérer la TMAG que comme un indicateur à utiliser avec précaution, qui pourrait être en relation avec les évolutions globales d’énergie reçue et émise par la planète.

Des mystères des anomalies de température.

Une anomalie de température est l’écart par rapport à la moyenne d’une période de référence. On obtient ainsi des variations relatives. Soit sous forme de courbe, soit sous forme de planisphère avec divers coloris codés (rouge= plus chaud, bleu=plus froid). Ce qui est plus parlant, mais peut être trompeur…

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Deux versions pour le même mois d’Octobre 2008

Les planisphères avec des anomalies de température par couleurs ont le plus souvent une majorité de zones en dépassement (couleur rouge). Ceci vaut quelques explications.

Interprétation.

Il faut en effet faire très attention quand on compare des températures récentes avec celles du siècle passé ou des dernières décennies. Les mesures de la NOAA (USA – équivalent de Météo France) proviennent de stations terrestres et de satellites. Toujours est-il que, depuis les années 1979, années où les mesures satellitaires ont débuté, il y a eu des écarts entre les mesures satellitaires et les mesures au sol.

Quelle est la période référence ?

Par ailleurs, quand la NOAA parle d’écart (ou d’anomalie) par rapport à une moyenne de référence, la question qui se pose est : quelle est cette période de référence ? Il s’agit de la période 01/61 à 12/90. Or, nous avons connu une période plus froide entre 1950 et 1979. Donc la période de référence conduit à une moyenne de référence relativement basse. D’où davantage d’anomalies chaudes… Donc, si vous voyez plein de zones rouges sur les cartes, ne prenez pas cela comme pain bénit…

Et crédibilité.

Les mesures les plus crédibles, car basées sur une période de référence 01/79 – 12/98, et insensibles aux effets des îlots de chaleur urbain qui touchent nombre de stations au sol englobées dans les zones urbaines, sont les mesures exclusivement satellitaires du RSS. Pour Remote Sensing System -USA – financement NASA) et l’UAH (Université de l’Alabama, Huntsville). Ces centres de mesure sont non dépendants directement d’un gouvernement. Alors que ce n’est pas le cas de la NOAA. Ce qui pose question de son indépendance par rapport au politique. Les mesures du Hadcrut (GB), exclusivement par des centrales de mesures au sol, sont également crédibles. Et très voisines de celle du RSS et de l’UAH. Avec un offset pour les recaler sur la période de référence UAH et RSS.

TMAG et CO2 : indépendance ou corrélation ?

La TMAG a augmenté de 0,7°C depuis 1900, de manière non linéaire. En parallèle, le taux de CO2 troposphérique est passé, selon l’analyse des carottes glaciaires (mais pas selon les mesures par voie chimique), non linéairement, de 300 ppm en 1900 à 400 ppm de nos jours. 1 ppm= une partie par million=1 molécule de CO2 pour 1 million de molécules d’air. Dit autrement, 400 ppm=0,04% (ce qui est très peu).
Mais il y a eu très rarement covariation (ce qui ne veut pas dire relation de causalité) entre la TMAG et le taux de CO2 (la seule connue et significative est 1978-1997). Et curieusement, le climat a connu des périodes plus chaudes avec un modeste taux de CO2. Ou des périodes plus froides sans diminution du taux de CO2. Par exemple, l’Optimum Médiéval (environ 900-1300) a été plus chaud que de nos jours (près de +2°C), avec un taux de CO2 de moins de 280 ppm. Puis le Petit Âge Glaciaire (1700-1850) a eu lieu sans diminution du taux de CO2 antérieur. Plus près de nous, autour des années 1942, période relativement plus froide, le taux de CO2 pourrait avoir été plus élevé que de nos jours. Selon une synthèse de 90 000 mesures par voie chimique par S. Beck).

Remarques.

En prenant les courbes d’évolution du CO2 depuis 1900, élaborées à partir de l’analyse de carottes de glace, puis mesurées, voici quelques remarques intéressantes.

⦁ La TMAG est montée de +0,3°C environ entre 1910 et 1940. Mais à taux de CO2 quasiment constant (+7 ppm) et avec la même pente que pour la période 1978-1997
⦁ Puis la TMAG a diminué d’environ 0,1°C entre 1950 et 1978. Mais à taux de CO2 en constante augmentation (+25 ppm), et avec la même pente que pour la période de réchauffement 1978-1997
⦁ La TMAG est montée de +0,3°C environ entre 1978 et 1997, en covariation avec le taux de CO2 (+30 ppm)

Causalité ou coincidence ?

⦁ La période 1978-1997 est la seule qui se soit déroulée avec une covariation apparente TMAG- CO2. Ce qui n’implique pas nécessairement une relation de causalité. En outre, cette coïncidence particulière n’est pas significative à l’échelle du temps climatique.
Pourquoi alors le GIEC en a t-il fait le socle du RCA (Réchauffement Climatique Anthropique) ?
Depuis 2001, le taux de CO2 continue à monter linéairement (avec des variations saisonnières), mais la TMAG est restée stable. Alors que sur cette période, nous avons émis plus de 30% de toutes nos émissions depuis le début de l’ère industrielle.

Évolution de la TMAG depuis 1900

 

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Evolution de la TMAG depuis 2001.
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Notez le grand pic El Niño (phénomène naturel récurrent) sur 2016_ début 2017. Puis la contre-réaction naturelle La Niña, qui fait revenir la TMAG aux valeurs antérieures.

Voici les droites de tendance 2001-2015 (Hadcrut, RSS et UAH). Comme la précision des mesures est de +/-0,1°C, ces droites sont à pente quasiment nulle. Notons que les tendances ne prennent pas en compte 2016 et 2017, compte tenu de l’impact (naturel) d’un El Niño particulièrement intense, et de la rétroaction tardive de La Niña.

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Mensonge ?

Quand on parle de température la plus forte enregistrée, cela veut dire que la période considérée débute vers les années 1900. Car auparavant les stations au sol étaient trop peu nombreuses. Car bien sûr, il n’y avait pas de satellites…. Donc, compte tenu de la montée de la TMAG présentée ci-avant, il est normal que toute température moyenne de l’année du plateau depuis 2001 soit supérieure ou égale à celles des années antérieures depuis 1900 (hormis 1998, année El Niño). Et même depuis les années 1880 qui font suite à la fin du Petit Âge Glaciaire. Mais cela n’est pas vrai pour les périodes plus lointaines. Également plus chaudes que de nos jours. Dont Holocène, Épisode Romain, Optimum Médiéval. Le GIEC, l’OMM et l’ONU font des acrobaties sémantiques pour cacher ce plateau aux citoyens. En parlant toujours d’années parmi les plus chaudes depuis 150 ans. Parfois même depuis des milliers d’années, ce qui procède alors du mensonge…
Evolution du taux de CO2 atmosphérique depuis 2001 (droite de tendance)

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www.woodfortrees.orgplotesrl-co2from2001to2015trend

Mesures chimiques du taux de CO2 atmosphérique.

Cette courbe est issue de la synthèse par S. Beck. Elle n’a pas été retenue par le GIEC car elle « torpille » la présumée relation de causalité CO2-TMAG.

A la page 7 de cette publication de Zbigniew Jaworowski, vous verrez comment le GIEC a décalé les courbes de concentration en CO2 (mesures dans les carottes de glace) pour les raccorder continûment aux courbes du Mauna Loa. Ce qui montre que le dogme a pris le pas sur l’éthique scientifique pour la petite équipe dirigeante du GIEC.

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CO2-from-1812 -www.warwickhughes.comicecorezjmar07.pdf

Bref, vous voyez donc que tout n’est pas si simple. Et que la relation causale supposée entre le CO2 et la TMAG, socle des travaux et des conclusions du GIEC/IPCC, est le plus souvent contredite par les données d’observation…

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A propos de l'auteur

Jean Pierre BARDINET
Jean Pierre BARDINET 1 articles

Ingénieur ENSEM (Ecole Nationale d'Electricité et de Mécanique, promotion 1969, Nancy). Dernier emploi : directeur d'usine dans le Doubs.

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4 commentaires

  1. Renedepessac
    décembre 05, 20:56 Répondre
    Intéressant ! En revanche, un petit rectificatif s'impose. Le CO2 (comme H2O) absorbent bien les photons IR (dans la bande des 15 microns pour CO2), mais dans les conditions de pression et température de l'atmosphère (en gros jusqu'à la tropopause) ils n'émettent strictement rien. Tout simplement car le temps de vol (le temps avant le choc avec une molécule voisine) est très court devant le temps de vie de l'état vibrationnel excité. Donc dès qu'une molécule de CO2 absorbe un photon IR (de la bonne énergie) elle revient à son état fondamental par choc avec une molécule voisine (de N2 ou 02 les plus nombreuses) et transforme l'énergie radiative du photon IR absorbé en température (énergie cinétique). Pour ceux qui ne sont pas convaincus, d'abord une expérience simple : un barbecue. Le charbon est rougeoyant et dégage du CO2. Le CO2 au dessus, qui est au départ à la même température n'émet strictement rien. Une autre preuve : la courbe d'émission IR de la Terre vue par satellite (désolé je ne sais pas mettre de pièce jointe, mais on la trouve partout). La bande du CO2 à 15 microns descend jusqu'à la courbe d'émission d'un corps noir à 220 K (- 50°C environ). Et quand on double la quantité de CO2 (par le calcul) la courbe ne change qu'à la marge. Le CO2 n'émet qu'au dessus de la tropopause, et l'absorption IR par le CO2 est constamment saturée. Ce qui veut dire que d'une part l'énergie transmise à l'atmosphère par l'absrorption IR des molécules de CO2 est faible par rapport à celle transportée par convection, et d'autre part doubler (ou tripler ou n'importe quoi) ne change quasiment rien à cette faible énergie transmise. Malheureusement les climatologues ont visiblement séché leurs cours de spectroscopie...
    • Dominique
      décembre 05, 22:22 Répondre
      @renedepessac. Vous avez parfaitement raison. (A tout le moins je pense comme vous pour ce qui concerne le changement de l'énergie radiative absorbée en énergie thermique. Comment expliquer autrement l'absorption totale ?). Par contre je n'ai pas compris votre exemple avec le CO2 du barbecue... Est-ce qu'il y a encore beaucoup de CO2 au dessus de la tropopause ? ? ? Ne pas oublier que les belles courbes qu'on nous propose comme satellitaires ne sont que des reconstructions du genre Modtran.
      • Renedepessac
        décembre 05, 22:40 Répondre
        L'idée du barbecue est de montrer cette évidence que le CO2 ne rayonne pas. Au dessus du charbon, il est à la température du charbon (600-800°C). Et pourtant il n'irradie pas du tout. Même chose pour les photos en IR d'animaux ou humains. On voit parfaitement l'animal, mais le CO2 qu'il exhale (à la même température que le corps) est invisible sur la photo. Car le CO2 n'émet jamais rien (sauf à très basse pression). L'émission par désexcitation d'un état excité est ce qui s'appelle de la fluorescence. Or pour l'obtenir (tubes néons des enseigne) il faut une très basse pression. Pour la troposphère, non, il n'y en a plus beaucoup. Mais le rayonnement résiduel qu'on voit (sur les courbes satellites, pas les reconstitutions, cf. l'article de Philippe Larminat sur climato-sceptique.org) montre bien que dans la bande de vibration de CO2 vers 15 microns, la seule émission qu'on voit est celle équivalente d'un corps noir à 220K. Mais effectivement c'est très faible. Mais à la limite c'est sans importance. Ce qui est important c'est que cette bande est saturée et ne change qu'à la marge si on modifie la teneur en CO2 (là c'est du calcul). Ce qui signifie que le CO2 contribue pour une très faible part à la température de l'atmosphère et que sa variation n'a aucune influence sur cette température.
  2. Jean-Pierre Bardinet
    décembre 06, 22:57 Répondre
    @renedepessac Mon article se veut grand public, donc je ne suis pas entré dans les aspects techniques, qui sont très complexes. Nous avons publié un article "climat : 22 vérités qui dérangent" en 2015. C'est le fichier de 6,3Mb. Les 2 autres sont plus récents, avec une annexe technique plus légère. Voici le lien http://dropcanvas.com/gsk3c Bonne lecture !

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