Réchauffement climatique : et s’il s’agissait de désinformation ?

Réchauffement climatique : et s’il s’agissait de désinformation ?

Le réchauffement climatique aurait-il bon dos pour supporter une vaste opération de désinformation ?

Voici les cinq critères qui permettent d’identifier une vaste opération de désinformation.
Critère n°1 : Unanimité de tous les médias et de tous les politiques, voire de toutes les institutions internationales
Et critère n°2 : Surinformation sur un aspect de la question, omerta sur les autres
Critère n°3 : Tous les bons d’un côté, tous les mauvais de l’autre
Et critère n°4 : Acquiescement de l’opinion débouchant sur une psychose collective.
Critère N°5 : Refus d’accepter les observations dérangeantes et la controverse scientifique.

Le réchauffement climatique anthropique et la politique énergétique associée satisfont à ces cinq critères.
Dans le domaine scientifique, l’esprit critique, le scepticisme et la controverse sont des vertus. Mais en climatologie et en production d’électricité ce sont des tares. Curieux, non ?

Or, il faut être conscient que les politiques énergétiques sont basées sur les thèses hypothétiques du GIEC.

A savoir que le CO2 aurait une action mesurable sur la température. Donc le CO2 est lourdement taxé, sur les carburants et sur l’électricité (taxe CSPE, en augmentation rapide). Selon une étude de l’IFRAP (Institut français de recherche sur les administrations publiques), les surcoûts de la loi de transition énergétique se montent à 23 Md€ en 2016/ Et si cette loi perfide perdure en l’état, ils se monteront à 70 Md€/an en 2030. De quoi faire imploser le pouvoir d’achat des ménages, la compétitivité de nos entreprises… et exploser notre dette souveraine.

Le Ministère de l’environnement a lancé, il y a quelque temps, une consultation sur Internet au sujet de la transition énergétique. La majorité des internautes a vivement critiqué cette politique énergétique basée sur l’éolien et le solaire. Le Ministère n’a tenu aucun compte de ces critiques. Et il a même durci sa position avec le décret De Rugy-Lecornu qui réduit drastiquement les possibilités de recours des riverains contre les projets d’usines éoliennes. Ce qui est un déni de démocratie inacceptable.

Hypothèse non prouvée …

Les politiques climat-énergie de notre pays (et de la plupart de pays de l’UE) sont donc basées sur l’hypothèse non prouvée que nos émissions de CO2 ont une action mesurable sur la température moyenne annuelle globale (TMAG) et sur le climat de notre planète. Il s’ensuit que les politiques énergétiques privilégient en principe les émissions bas carbone. Et elles sont censées, en outre, de fournir des moyens de production conformes aux standards d’une production rationnelle d’énergie électrique.

A savoir :

⦁ Elle doit être pilotable, adaptable en temps réel aux fluctuations de la demande. En particulier, elle doit être capable de gérer les heures de pointe (HP) et de réduire la production en fonction de la baisse de la demande en heures creuses (HC).
⦁ Elle doit être indépendante des caprices d’Eole et des cycles de Phébus.
⦁ Elle doit avoir un impact mineur sur l’environnement et la biodiversité
⦁ Le réseau de transport ne doit pas être soumis à des fluctuations brutales et aléatoires
⦁ Le prix du kWh doit être compétitif
⦁ La sécurité d’approvisionnement doit être garantie
⦁ Elle doit avoir un bilan carbone vertueux

Contrairement à ce qui nous est affirmé péremptoirement, le bilan carbone des éoliennes intermittentes est mauvais, de manière indirecte, car la gestion de l’intermittence en temps réel nécessite des centrales thermiques en soutien permanent, obligées de fonctionner en régime discontinu, ce qui dégage encore plus de CO2. Donc, pour sauver la planète d’un problème vraisemblablement imaginaire, on met en place des filières qui vont à l’encontre de ce qui est souhaité.

Comprenne qui pourra !…

Le solaire ne produit que la journée, quand le soleil brille, donc davantage en été, alors que la demande est minimale, et très peu en hiver, alors que la demande est maximale. Et aucune production en HP du soir ! Il est facile de vérifier que les éoliennes intermittentes ne satisfont à aucun des standards d’une production rationnelle d’énergie électrique : non pilotables, soumises aux caprices des vents, massacreuses de biodiversité ailée, oiseaux et chauves-souris (ce qui perturbe gravement l’équilibre des écosystèmes locaux), sources de nuisances pour les riverains (infrasons), sources de variations brutales du réseau de transport, surcoût annexes (réseau électrique, transformateur, smart grids, … prix du kWh élevé, aucune sécurité d’approvisionnement en HP hivernale du soir, bilan carbone non vertueux, et … racket institutionnalisé des ménages (taxe CSPE), en augmentation rapide.

Ce qui fait que l’on se demande quelle est la justification de leur développement inconsidéré.

Les profits pharaoniques des promoteurs, aux frais des ménages ? Une politique volontariste de décroissance, engendrant misère et graves mouvements sociaux ? Un torpillage en règle du tourisme dans nos belles régions, défigurées par les usines d’éoliennes ? Le soutien dogmatique d’une énergie « verte ». Alors qu’elle ne l’est pas ? Pour tuer le nucléaire, combat historique des Verts, alors même que son bilan carbone est particulièrement vertueux, ce qui est une seconde incohérence ? Pour toute personne sensée, les EnR intermittentes, à la technologie du passé, adulées par les chantres de l’écologisme, n’auraient jamais dû voir le jour. Car les filières de la surgénération, sur lesquelles travaillent et avancent plusieurs pays, sont bien plus intéressantes.

Bref, l’éolien ne sert à RIEN.

Et la politique gouvernementale, voulue par Emmanuel Macron, dont l’objectif est de favoriser les implantations d’usines éoliennes en bafouant les droits des citoyens, est néfaste pour notre pays.

Je rappelle que le CO2, qui n’est PAS un polluant, quelle que soit son origine, est gaz de la Vie sur Terre. Sans lui, pas de photosynthèse, donc pas de végétation. Également pas de phytoplancton, pas d’oxygène. Il est donc incompréhensible de le considérer comme un polluant et de le taxer. Taxer le gaz de la Vie, n’est-ce pas absurde ?

Pour finir, selon le rapport AR5 du GIEC/IPCC, nos émissions de CO2 ne sont que de 4 à 6% du total des émissions. Le temps de séjour du CO2 anthropique est estimé par le GIEC/IPCC à une centaine d’années alors que 40 publications le chiffrent à 8 ans en moyenne quelle que soit son origine, naturelle ou anthropique.

Politique sans effet …

Donc, même si le CO2 avait une action mesurable sur la température, ce qui reste une hypothèse non prouvée, plus idéologique que scientifique, notre politique climat-énergie, sensée agir sur 1% environ du total des émissions mondiales, n’aurait aucun effet, si ce n’est procurer des avantages déraisonnables aux promoteurs de l’éolien (et du solaire), qui sont le plus souvent des financiers étrangers attirés par ce marché très juteux, d’augmenter la précarité énergétique, de détruire de l’emploi de réduire le pouvoir d’achat des ménages et de diminuer la compétitivité de nos entreprise, avec un noria de taxes, de normes et de règlements contraignants. Faire plus absurde, est-ce possible ?

François de Rugy: Arrêtons cette absurde transition énergétique !

Lire aussi mon article :

Le CO2 et le réchauffement climatique : serait-ce une fable ?

Et notre mise au point :

Mise au point de La Rédaction de NHU Bretagne …

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A propos de l'auteur

Jean Pierre BARDINET
Jean Pierre BARDINET 5 articles

Ingénieur ENSEM (Ecole Nationale d'Electricité et de Mécanique, promotion 1969, Nancy). Dernier emploi : directeur d'usine dans le Doubs.

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21 commentaires

    • La Rédaction
      mars 02, 15:00 Répondre
      Mise au point de La Rédaction : <a href="https://www.nhu.bzh/mise-au-point-redaction-nhu-bretagne/"></a>
  1. Iffig
    février 28, 10:53 Répondre
    j'ai du mal a suivre ! une explication ?
    • La Rédaction
      mars 02, 15:01 Répondre
      Mise au point de La Rédaction : <a href="https://www.nhu.bzh/mise-au-point-redaction-nhu-bretagne/"></a>
  2. Julien Appert
    février 28, 11:01 Répondre
    C'est quoi cet article ? Si l'opinion de son auteur n'engage que lui et pas le média dans son ensemble, vous devriez le préciser dans un gros encart bien visible en début d'article. Je viens de noter que M. Bardinet en est à son 5e article de cet acabit. Je pense qu'on touche là les limites du média participatif. NHU devrait peut-être définir une ligne éditoriale à respecter, pour ne pas se retrouver à diffuser tout et n'importe quoi.
    • La Rédaction
      mars 02, 15:01 Répondre
      Merci de votre commentaire et voici une mise au point de La Rédaction : <a href="https://www.nhu.bzh/mise-au-point-redaction-nhu-bretagne/"></a>
  3. Jean-Pierre Bardinet
    février 28, 12:32 Répondre
    @Julien Comme je le précise au début de mon article, il y a une Pensée Unique sur le climat et l'énergie, et elle coûte de plus en plus cher aux ménages (je soutiens les revendications de GJ sur l'inflation des taxes et leur impact négatif sur le pouvoir d'achat des ménages, notamment les plus modestes). Compte tenu de ma position de climato-réaliste, Je suis interdit de publication et de commentaires sur Ouest France, l’Express, Rue 89, et quelques autres, ce qui est un déni de liberté d’expression. Vous avez le droit de ne pas être d’accord avec ma prose, mais sans argumenter, cela ne vaut pas un clou. Ce qui fait avancer les choses, c’est la saine controverse, avec des arguments sérieux et des sources fiables. Le refus de débattre, c’est négatif et c’est ce qui se passe avec une idéologie, quelle qu’elle soit. Rappelons-nous la sombre période de l’Inquisition et de l’obscurantisme. Je crains que, sur ces sujets et quelques autres, nous ne soyons dans une période de néo-obscurantisme, et il est donc sain qu’un média comme NHU BZH permette à des contradicteurs de la Pensée Unique de s’exprimer. Quel média fait état du projet CLOUD du CERN, qui teste l’action des rayons cosmiques, modulés par le vent solaire, sur la formation des nuages ? Quel média, quel politique ose dire qu’il n’y a quasiment plus de réchauffement global depuis le début des années 2000, comme le prouvent les mesures satellitaires UAH et au sol Hadcrut ? http://www.woodfortrees.org/plot/uah6/from:2002/plot/uah6/from:2002/trend/plot/hadcrut4gl/from:2002/offset:-0.4 La pente de la droite de tendance est de +0,1°C/décennie. Contestez-vous cela (le Hadcrut est la source référence du GIEC) ? Quel média ose dire que le consensus scientifique est une fable, compte tenu du fait qu’il y a plus de 3000 publications scientifiques qui récusent plus ou moins les thèses du GIEC ? Quel média, quel politique dira publiquement que les parts de production de l’éolien et du solaire sont ridicules au regard des dépenses pharaoniques qu’elles nécessitent (5,1% pour l’éolien et 1,9% pour le solaire) ? https://www.rte-france.com/sites/default/files/be_pdf_2018v3.pdf Contestez-vous le fait que la montée de niveau des océans est faible, 1-1,5 mm/an (mesures par marégraphes), et qu’il n’y a aucune accélération ? Voir le site http://www.climate4you.com/ du climatologue Ole Humlum, onglet « oceans », sea level from tide gauges. Contestez-vous ces mesures ? Je comprends que votre croyance concernant le dogme du réchauffement climatique anthropique et les EnR soit forte, car c’est ce que l’on nous raconte sans cesse, et que vous soyez choqué par mes articles, comme le serait un croyant à qui on dirait que son dieu n’existe pas. Mais faites preuve de tolérance et d’ouverture d’esprit, et acceptez une saine controverse. Je vous recommande le site de l’association des climato-réalistes, dont les articles sont argumentés, sourcés, non pollués par l’idéologie réchauffiste
  4. Penn kalet
    février 28, 23:00 Répondre
    J'ai pendant longtemps eu des doutes sur le réchauffement climatique ,cependant l'évolution exponentielle de la montée du niveau des mers ,la fonte des glaciers ,les températures extrêmes ,entrainant des catastrophes sans précédent font que la réalité du phénomène est sans appel .Cependant il se peut qu'il soit à l'avenir contrarié par d'autres cataclysmes d'origine naturelles telles des éruptions volcaniques qui peuvent avoir des conséquences bien plus importantes que les causes humaines .Celles ci d'une part provoqueraient non seulement un refroidissement brutal mais également des pollutions sans commune mesures avec celles des particules que nous subissons .Sans compter que des spécialistes affirment que à compter des années 2030 nous allons vers un âge glaciaire .Il me semble aussi que votre point de vue est orienté pour tenter de démolir à tout prix les énergies renouvelables qui certes ne sont pas neutres en ce qui concerne l'environnement , mais bien moins dangereuses que celles utilisant les matières fossiles qui de toute façon ne sont pas inépuisables ,bien que moins rapidement qu'annoncé .Il y a eu beaucoup de progrès de fait dans l'éolien et surtout le solaire qui deviennent efficaces tandis que les centrales nucléaires vétustés sont autant de bombes à retardement qui surtout en France pourraient tôt ou tard nous couter très cher à tout point de vue .Cependant ce lobby nucléaire est dans l'hexagone un état dans l'état qui fait régner l'opacité dans ce domaine .Je ressens par contre que vous avez une crainte concernant l'économie si nous abandonnons les énergies fossiles ,là quelque part vous avez raison ,c'est là le dilemme ,la croissance verte est quasiment impossible ,effectivement des mesures qui dans ce sens ont voulu frapper et culpabiliser le petit peuples sont à l'origine du mouvement des gilets jaunes d'autant que les gros responsables de la pollution ,compagnies pétrolières ,trafic maritime et aérien ne sont pas touchés .Cela veut dire que la population aura du mal à accepter une certaine perte de confort de la société moderne qu'elle considère comme un retour en arrière .Mais notre civilisation consumériste est t-elle pérenne ? On dit aussi que toutes les civilisations sont mortelles pourquoi après tout la notre échapperait t-elle à ce destin constitué par la fin d'un cycle ??? Bien entendu nhu n'a pas forcément tort de laissé publier cet article c'est un signe de tolérance qui fait parfois défaut dans la mouvance bretonne qui se réclame pourtant de la démocratie .Sauf que votre article n'a pas grand chose à voir avec les problèmes bretons .
    • La Rédaction
      mars 02, 15:05 Répondre
      Nous pensons que cette problématique du dérèglement climatique a aussi à voir avec la Bretagne, contrairement à ce que vous dites dans votre dernière phrase. La Bretagne fait partie du monde et nos générations futures devront aussi, malheureusement, composer avec cette conséquence de nos comportements contemporains. Par ailleurs, voici notre mise au point : <a href="https://www.nhu.bzh/mise-au-point-redaction-nhu-bretagne/"></a>- Merci de votre commentaire;
  5. MICHEL KERNINON
    mars 02, 12:07 Répondre
    Une position assez discutable avec une explication pour le moins peu scientifique et absconse. Où l'idéologie et le parti-pris semblent tenir lieu de preuves. Une sorte de négationnisme climatique qui n'est pas très différent du dogmatisme habituel bien repéré dans les arguments développés par le lobby EDF and Co qui réclame maintenant de nouveaux EPR après le succès retentissant de celui de Flamanville notamment. C'est un peu comme le Vatican et ses silences face aux comportements erratiques sexuels de quelques uns de ses pontes chamarrés. Le costard n'est pas un gage de sainteté, pas plus que les diplômes ne sont un gage de connaissances ni de lucidité.
  6. La Rédaction
    mars 02, 14:59 Répondre
    Merci de lire aussi cette mise au point de La Rédaction : https://www.nhu.bzh/mise-au-point-redaction-nhu-bretagne/
  7. Penn kalet
    mars 02, 15:21 Répondre
    Oui évidemment que cela concerne aussi la Bretagne ,mais je voulais dire que ce n'est pas un problème spécifiquement breton .D'ailleurs ce genre de situation doit justement trouver une réponse dans une gouvernance mondiale et ce n'est pas gagné .L'Europe d'une part fait des efforts et représente proportionnellement une part pas très importante dans les émissions de GES par rapport à des pays continents ou les centrales à charbon continuent à pousser ,alors effort ou pas en Bretagne cela ne sera qu'une goutte d'eau dans l'océan ,ceci dit ce n'est pas un prétexte pour ne rien faire mais il faut relativiser .Il est quasiment impossible de mettre les véritables responsables en cause car il y a trop d'intérêts en jeu ,sans compter le risque de troubles sociaux si des mesures drastiques seraient imposées aux populations .Nous sommes dans une impasse au vu d'intérêts antagonistes .
    • La Rédaction
      mars 02, 18:37 Répondre
      En Bretagne, les populations ont d'une part et globalement les mêmes préoccupations que les autres habitants de l'Hexagone et plus largement de l'Europe. Et parce que nous sommes en Bretagne, nous avons en effet des préoccupations spécifiques. NHU Bretagne veut parler de tous les sujets de notre vie quotidienne. Merci pour l'échange.
  8. Penn kalet
    mars 02, 15:29 Répondre
    lien sur le sujet http://www.collegium-international.org/fr/presentation/textes-fondateurs/appel-pour-une-gouvernance-mondiale-solidaire-et-responsable.html
  9. @tous C’est un peu trop facile de dézinguer mon article sans prendre la peine de le critiquer avec des arguments rationnels. Je ne fais pas d’idéologie, je fais simplement mouliner mes petites cellules grises, ce que je vous conseille de faire avec les votres. Ma réponse à vos commentaires est simple : c’est la mise au point envoyée à Julien. J’ajoute que le premier EPR fonctionne en Chine, car ce pays a su garder ses compétences en construisant sans cesse de nouvelles centrales. Par ailleurs, plusieurs pays (Chine, Inde, USA, Russie) avancent dans leurs projets de centrales à surgénération 238U ou 232Th. La Russie a une centrale opérationnelle BM800 (800 MW) et en construit une autre de 1200 MW. Nous, nous avions 20 ans d’avance, mais Jospin, pour des raisons de basse politique avec les Verts, a stoppé Phénix et Superphénix, qui étaient couplées au réseau et nous avons perdu en grande partie notre savoir-faire. Sachez que la surgénération, qui n’a pas les défauts des centrales à fission (aucun risque de fusion du cœur, très peu de déchets, dont la durée de vie est de 300 ans), permet de produire de l’électricité pendant plus de 5000 ans, ce qui est énorme au regard de notre civilisation humaine.dont la durée de vie est de 300 ans), permet de produire de l’électricité pendant plus de 5000 ans, ce qui est énorme au regard de notre civilisation humaine.
  10. @tous La sensibilité climatique est l’augmentation de TMAG (température moyenne annuelle globale) pour un doublement du taux de CO2 atmosphérique. Elle était estimée de 4 à 6°C au début des années 2000. Depuis, il y a eu pas mal de publications scientifiques et l’estimation n’a cessé de baisser, selon 85 publications. Les toutes dernières publications l’estiment à +0,2°C (Smirnov et al). http://notrickszone.com/50-papers-low-sensitivity/ Florides et Christodoulides l’estiment à environ +0,02°C, soit quasiment non mesurable. Ils se basent sur le modèle adiabatique, qui est un modèle thermodynamique classique. Bien sûr, aucun politique, aucun média, aucune istitution internationale (ONU, OMM, GIEC/IPCC, UE, ...) n’en pipe mot, car alors ce serait la fin du dogme du réchauffement climatique anthropique et des politiques climat-énergie associées. Ce serait alors « adieu veaux, vaches, cochons, couvées » pour tous ceux qui en profitent grassement, aux frais des ménages et des entreprises. Et nous pourrions éviter que notre belle Bretagne soit saccagée par des milliers d’éoliennes aussi hautes que la Tour Montparnasse.
  11. @Penn Kalet Une gouvernance mondiale solidaire et responsable, cela veut dire, en clair, une dictature verte planétaire. On mesure déjà dans l'UE, notamment en France et en Allemagne, les dégâts sociaux, économiques et environnementaux de la religion de l'écologisme. Ce serait une catastrophe au niveau planétaire.
  12. Penn kalet
    mars 03, 11:08 Répondre
    Je ne le pense pas du moins, je ne cautionnerais pas une théocratie verte ,pas plus que n'importe quelle dictature ,de toute façon à la limite pas besoin d'une gouvernance mondiale pour voir les talibans verts arriver au pouvoir ou de l'influencer dans des pays européens .Au delà de vos opinions sur le sujet j'ai l'impression qui si des mesures drastiques seraient prises pour faire face au dérèglement climatique ,cela provoquerait la fin de l'ère du pétrole ,et de la société consumériste .Les valeurs matérialistes seraient mises à mal ,donc on assisterait à un retour du spirituel ,il me semble que c'est cela que vous craignez le plus à tort ou à raison ?
  13. @Penn kalet 1) C'est quoi, un dérèglement climatique ? Que je sache, il n'y a pas de "bon" climat de référence qui aurait perdu la boule. En outre, l'indice ACE qui mesure l'énergie cumulée des tempêtes/ouragans/cyclones/typhons a diminué et est revenu à son niveau des années 75. 2) Si les valeurs matérialistes étaient mises à mal avec une décroissance imposée manu militari, les conditions de vie des citoyens deviendraient extrêmement pénibles et leur seul souci serait de survivre, de se nourrir, de se vêtir, de se chauffer et de se déplacer. On ne peut se préoccuper de spiritualité que quand ces besoins primaires sont satisfaits.
  14. Penn kalet
    mars 03, 19:15 Répondre
    On ne peut se préoccuper de spiritualité que quand ces besoins primaires sont satisfaits. C'est faux toutes les diverses répressions ne sont pas venues à bout des croyances religieuses ,en particulier celles qui émanent du communisme ,par contre la société consumériste va finir par les marginaliser ,dans le sens inverse les mêmes causes peuvent produire les mêmes effets .Concernant le dérèglement climatique c'est votre opinion ,l'avenir dira si vous avez tort ou raison ,mais sachez que votre point de vue que je respecte ,contrairement à d'autres est tout de même très minoritaire .
  15. Julien Appert
    mars 04, 12:50 Répondre
    Qu'il y ait un réchauffement climatique ou non, finalement la question n'est pas là. Réservons les chiffres aux scientifiques à même de les interpréter. Le fait est que toute activité modifie son environnement, et les humains n'échappent pas à la règle. La vie sur notre planète est organisée autour d'un fragile équilibre entre toutes ces activités. Évidemment, le mot "équilibre" ne vaut qu'à très court terme puisqu'en réalité il y a évolution permanente suite à ces enchaînements perpétuels d'actions/réactions. Le problème, c'est que, depuis la révolution industrielle (et probablement avant), l'activité humaine est extraordinaire dans le sens premier du terme. Ses activités à grande échelle (surexploitation des forêts et modification des habitats naturels, élevage de masse et éradication des prédateurs, rejets de gaz dans l'atmosphère, etc.) sont exponentielles et n'ont pas de contrepoids. Un environnement en déséquilibre finit invariablement par basculer, car tout se tient et tout est lié. Si l'on ne souhaite pas aller dans l'inconnu et affronter des modifications drastiques de notre environnement, notre devoir est donc de restaurer ce fragile équilibre, soit en diminuant nos activités soit en organisant une neutralisation de nos impacts via des contrepoids efficaces. Alors on peut débattre pendant des heures. Est-ce qu'il y a un réchauffement ou un dérèglement climatique ? Si oui, de combien de degrés ? Je n'ai même pas envie de réagir sur la question d'une éventuelle "vaste opération de désinformation". En réalité, soit vous niez totalement que nos actions puissent avoir un fort impact sur notre environnement, soit vous en êtes conscient et vous vous en fichez ("après moi, le déluge !"), soit vous agissez pour limiter les dégâts. Sur les choix énergétiques : est-ce que l'éolien est utile, est-ce que le solaire est l'avenir, est-ce que l’hydraulique est un gage de stabilité ? Visiblement, votre réponse est non et vous optez pour le tout nucléaire. Moi je dis banco, sur le papier c'est super ! A condition de pouvoir retraiter à 100% les déchets et de réduire à 0% le risque d'accident. L'efficacité des sources d'énergie alternatives peut être remise en question, prise une par une, mais elles font parti d'un tout, elles sont encore jeunes et perfectibles et surtout elles ne représentent pas un danger immédiat pour la vie. Et enfin sur la question de l'écologie érigée en dogme ou en religion. J'ai envie de dire que c'est tant mieux. Et c'est un agnostique qui parle. Quand on sait à quel point il est difficile de faire comprendre aux individus que leurs actions cumulées peuvent avoir un impact mondial et quand on sait à quel point il est urgent d'agir... Je le regrette, mais seul un dogme ou une religion sont capables de faire avancer, massivement et rapidement, les populations dans un sens donné. Alors s'il faut en passer par là, allons y et vive le Dieu Ecolo.

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