Pour aller plus loin que la généalogie, il y a la génétique.

Pour aller plus loin que la généalogie, il y a la génétique.

Je ne suis que d’origine cornouaillaise.

Quand on pratique un peu la généalogie, à un moment, on a envie d’aller plus loin. Presque parfois un besoin. Quasi vital pour certains. Plus loin que les archives disponibles, ce qui veut dire, quand vous n’êtes pas d’ascendance noble, plus loin que la fin du seizième siècle.
Personnellement, cette passion m’a occupé des centaines d’heures en passionnantes recherches. Les quelques milliers de personnes répertoriées dans ma généalogie qui m’ont précédées sur cette terre, et sans lesquels je n’écrirais pas aujourd’hui, ont au moins toutes un point commun.
Elles sont toutes nées en Cornouaille bretonne.

Pas un(e) seul(e) arrière arrière arrière … qui soit né(e) ailleurs. Ni non plus décédé(e) d’ailleurs. Du moins en l’état actuel de mes recherches. Le plus ancien acte civil, plutôt religieux d’ailleurs, est daté de 1620.

La quête de ses origines.

Plus on est ancré dans un territoire, et plus, me semble t-il, on veut savoir ses origines.
Et quand vous commencez à sentir plus difficile la recherche généalogique, vous êtes tenté par la génétique. Cette méthode vous donne une indication sur l’origine géographique de nos lointains, très lointains aïeux. On est vers 3000/4000 avant notre ère.
Alors, pour aller encore plus loin dans le temps, vous réalisez une analyse ADN.

C’est un procédé très simple mais interdit en France.

Donc j’en ai réalisé une aux États Unis. Plutôt assez sommaire pour commencer. En effet, si le prix d’une telle analyse de salive vous est proposée vers 150 euros, d’autres analyses ADN voient leur tarif grimper très haut.
Vous achetez sur internet, très simplement. Puis vous recevez votre kit de prélèvement de salive. Un frottis sur la paroi interne buccale de chaque joue, et vous réexpédiez les prélèvements à son envoyeur.
Et vous attendez, avec une certaine impatience, de savoir d’où vous venez véritablement.

Que disent les résultats ?

En généalogie génétique, les individus sont classés en haplogroupes. Un haplogroupe est un groupe d’humains ayant un même ancêtre commun. Soit en lignée patrilinéaire, soit en lignée matrilinéaire.
Ainsi, personnellement, ma lignée paternelle est classée R-L21 et ma lignée maternelle U5b1 … et ça me soulage !

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Haplogroup R-L21 – répartition géographique

 

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Haplogroup U5b-1 – répartition géographique

Encore plus loin.

Très prisée en Amérique du nord, on peut ensuite aller plus loin dans cette analyse.

Ainsi jusqu’à savoir de quelle région du Pays de Galles seraient originaires mes lointains ancêtres, par exemple. Ou mieux encore : connaître d’éventuelles prédispositions génétiques de contracter telle ou telle maladie génétique. Mais là, le coût du test est très élevé. Environ 250 maladies génétiques différentes seraient ainsi repérables. On imagine les dérives et les problèmes qu’une telle activité peut engendrer. D’où l’interdiction en France de ces tests.

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Rémy PENNEG
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2 commentaires

  1. Gvd
    janvier 14, 15:29 Répondre
    Bonjour Très intéressée par votre article sur la généalogie ÉT la génétique, c'est très encourageant pour aller plus loin. Avez-vous les coordonnées du site où acheter une analyse génétique ? Merci d'avance Guislaine
    • La Rédaction
      janvier 14, 19:31 Répondre
      Bonsoir et merci. Il existe plusieurs entreprises spécialisées dans ces tests dont celle-ci : /www.ancestry.com/dna - Merci de nous suivre.

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