Cancer de la peau en Bretagne

Le cancer de la peau en Bretagne

de NHU Bretagne

La Bretagne est souvent associée aux nuages, à la pluie et à des températures modérées.
Pourtant, le cancer de la peau en Bretagne est particulièrement fréquent. Selon l’Assurance Maladie, trois fois plus de cancers cutanés y seraient détectés que dans la moyenne hexagonale.

Ce paradoxe s’explique notamment par la présence des ultraviolets malgré les nuages.
De plus, les peaux claires celtiques sont nombreuses et la protection solaire reste parfois insuffisante. Cependant, tous les cancers cutanés ne présentent pas la même gravité. Il faut donc distinguer les carcinomes du mélanome, plus rare mais aussi plus dangereux.

Cancer de la peau en Bretagne : quels sont les chiffres ?

Les cancers cutanés figurent parmi les cancers les plus fréquents.
Pourtant, leur nombre exact reste difficile à établir. En effet, tous les carcinomes ne sont pas systématiquement enregistrés dans les bases nationales.

Santé Publique estime que 141 200 à 243 500 cancers de la peau sont diagnostiqués chaque année dans l’Hexagone. Cette estimation regroupe les mélanomes et les cancers cutanés non mélanomes. Ces derniers sont largement majoritaires.
Le mélanome est mieux recensé.
Ainsi, près de 17 900 nouveaux cas de mélanome cutané ont été estimés en 2023 dans l’Hexagone. Le chiffre de 1 500 cas par an, précédemment mentionné dans cet article, était donc erroné.

La Bretagne apparaît particulièrement concernée. L’Assurance Maladie évoque près de 1 000 mélanomes diagnostiqués chaque année dans la région administrative Bretagne. Ce chiffre porte sur les Côtes-d’Armor, le Finistère, l’Ille-et-Vilaine et le Morbihan. Il ne comprend donc pas la Loire-Atlantique.

Par ailleurs, la formule « trois fois plus de cancers de la peau en Bretagne » doit être interprétée avec prudence. Elle provient d’une campagne régionale de prévention lancée en 2022. Elle traduit une forte fréquence des diagnostics, mais ne signifie pas que chaque Breton présente individuellement un risque trois fois supérieur.

Enfin, il faut distinguer trois indicateurs. Le nombre de diagnostics mesure les nouveaux cas recensés. L’incidence rapporte ces cas à la population. Quant à la mortalité, elle comptabilise les décès attribués à la maladie. Ces données ne peuvent donc pas être utilisées comme des équivalents.

Quels sont les différents cancers de la peau ?

Les cancers de la peau se répartissent en deux grandes familles : les carcinomes et les mélanomes.
Leur évolution, leur gravité et leur traitement diffèrent sensiblement.

Le carcinome basocellulaire

Le carcinome basocellulaire est le cancer cutané le plus fréquent. Il apparaît surtout sur les zones régulièrement exposées au soleil, comme le visage, le cou ou les mains.
Généralement, il évolue lentement et produit très rarement des métastases. Cependant, il peut endommager les tissus voisins lorsqu’il n’est pas traité. Une ablation précoce permet le plus souvent d’éviter cette progression locale.

Le carcinome épidermoïde

Le carcinome épidermoïde, aussi appelé carcinome spinocellulaire, est moins fréquent.
Il se développe également sur les parties du corps exposées aux UV. Toutefois, il peut aussi apparaître sur une cicatrice ou une lésion cutanée persistante.
Ce cancer présente un risque d’extension plus important que le carcinome basocellulaire. En effet, il peut atteindre les ganglions lymphatiques, puis d’autres organes. Une lésion qui grossit, saigne ou ne cicatrise pas doit donc conduire à consulter.

Le mélanome

Le mélanome se développe à partir des mélanocytes, les cellules qui produisent la mélanine.
Il peut apparaître sur une peau sans anomalie visible auparavant. Néanmoins, il peut également résulter de la transformation d’un grain de beauté.
Bien moins fréquent que les carcinomes, le mélanome est aussi plus dangereux. Sans diagnostic précoce, il peut se propager rapidement dans l’organisme. À l’inverse, lorsqu’il est découvert à un stade peu avancé, les perspectives de traitement sont généralement très favorables.

Pourquoi les Bretons sont-ils davantage touchés ?

Plusieurs facteurs peuvent contribuer à la fréquence élevée des cancers cutanés en Bretagne.
Aucun ne suffit cependant à expliquer seul cette situation. Leur combinaison semble jouer un rôle déterminant.

Des phototypes souvent plus clairs

Une partie de la population bretonne présente une peau claire, parfois accompagnée de cheveux blonds ou roux et de taches de rousseur (nos fameux pikoù-panez). Ces caractéristiques correspondent aux phototypes les plus sensibles aux ultraviolets.
Une peau claire contient moins de mélanine protectrice. Par conséquent, elle brûle plus rapidement et supporte moins bien les expositions prolongées. Cela ne signifie pas pour autant que tous les Bretons partagent le même patrimoine génétique. Les origines et les caractéristiques physiques de la population sont naturellement diverses.

cancer de la peau en Bretagne
La génétique du peuple breton est totalement différente des autres peuples constituant l’Hexagone

Une exposition solaire sous-estimée

En Bretagne, le vent, les nuages et la fraîcheur peuvent masquer l’intensité du rayonnement solaire.
Or, les ultraviolets ne sont ni visibles ni nécessairement accompagnés d’une forte chaleur. Une journée fraîche peut donc présenter un indice UV élevé.
De plus, une partie des UV traverse la couverture nuageuse. La sensation de sécurité ressentie sous un ciel voilé peut ainsi conduire à négliger les vêtements protecteurs, l’ombre ou la crème solaire.

Les activités extérieures augmentent également l’exposition. Jardinage, randonnée, navigation, pêche, plage ou travail en plein air peuvent représenter plusieurs heures passées au soleil, sans que celles-ci soient perçues comme une véritable exposition.
Les agriculteurs et les marins-pêcheurs sont particulièrement exposés.

Pays Incidence du mélanome
Bretagne 32,6 mélanomes pour 100 000 habitants
Danemark 27,8 mélanomes pour 100 000 habitants
Irlande 16,0 mélanomes pour 100 000 habitants
Espagne 6,9 mélanomes pour 100 000 habitants

Le chiffre de la Bretagne est un taux brut calculé à partir des données de l’Assurance Maladie et de la population publiée par l’Insee. La comparaison donne donc un ordre de grandeur, mais pas un classement épidémiologique strict.

Des expositions intermittentes parfois intenses

Le risque ne dépend pas seulement du nombre annuel d’heures d’ensoleillement. La manière dont la peau reçoit les UV compte également.
Après plusieurs jours couverts, une éclaircie peut inciter à profiter immédiatement du soleil. Pourtant, la peau n’est pas préparée et la protection est parfois appliquée trop tard. Les séjours dans des régions plus ensoleillées peuvent produire le même effet.
Ainsi, des expositions brèves mais intenses peuvent provoquer des coups de soleil. Lorsqu’ils se répètent, particulièrement pendant l’enfance, ils augmentent le risque de développer ultérieurement un cancer cutané.

La Bretagne, un profil nord-européen

Ces chiffres rapprochent nettement la Bretagne des pays du nord de l’Europe. Avec 32,6 mélanomes pour 100 000 habitants, elle se situe dans le même ensemble que le Danemark viking et l’Irlande celtique. À l’inverse, l’Espagne latine affiche un taux presque cinq fois inférieur. De ce point de vue sanitaire, la Bretagne présente donc davantage le profil d’un pays nordique que celui d’un pays du sud de l’Europe. Cette proximité ne s’explique pas seulement par le climat. Les phototypes souvent clairs, la sensibilité aux ultraviolets et les habitudes d’exposition contribuent également à cette géographie européenne du mélanome.

Coups de soleil et exposition quotidienne : quels risques ?

Tous les cancers cutanés ne résultent pas du même type d’exposition.
En effet, les effets des UV dépendent de leur intensité, mais aussi de leur répétition au fil des années.

Les expositions brutales

Une exposition soudaine et intense peut provoquer un coup de soleil. Cette brûlure traduit une agression de la peau par les ultraviolets. Or, les cellules conservent une partie des dommages causés à leur ADN.

Les coups de soleil survenus pendant l’enfance ou l’adolescence sont particulièrement préoccupants. À cet âge, la peau demeure plus vulnérable. Par conséquent, des brûlures répétées peuvent favoriser l’apparition d’un mélanome plusieurs décennies plus tard. Elles augmentent également le risque de carcinome basocellulaire.
Une peau qui ne rougit pas reste néanmoins exposée.
De même, le bronzage ne constitue pas une protection suffisante. Il correspond déjà à une réaction de défense face à une agression par les UV.

bronzage en Bretagne
bronzage en Bretagne

L’exposition cumulative

À l’inverse, certaines personnes reçoivent quotidiennement des doses moins intenses, mais répétées.
Ces expositions s’accumulent tout au long de la vie. Elles concernent notamment le visage, le crâne, les oreilles, les avant-bras et le dos des mains.
Cette exposition chronique favorise surtout les kératoses actiniques et les carcinomes épidermoïdes.
Les kératoses prennent souvent la forme de petites plaques rugueuses persistantes. Certaines peuvent ensuite évoluer vers un cancer cutané.

Les professionnels travaillant à l’extérieur sont donc particulièrement concernés.
C’est notamment le cas des agriculteurs, des marins, des pêcheurs et des professionnels du bâtiment. Toutefois, le jardinage, la marche ou les activités nautiques peuvent aussi représenter une exposition cumulative importante.

Qui présente le plus de risques ?

Chacun peut développer un cancer de la peau.
Cependant, certaines caractéristiques personnelles ou habitudes augmentent le risque. Une vigilance renforcée est notamment recommandée en présence de plusieurs facteurs :

  • une peau claire qui bronze peu ou brûle facilement,
  • des cheveux blonds ou roux et des yeux clairs,
  • de nombreuses taches de rousseur,
  • un nombre élevé de grains de beauté,
  • des grains de beauté atypiques par leur forme, leur taille ou leur couleur,
  • un antécédent personnel ou familial de mélanome,
  • des coups de soleil répétés, particulièrement pendant l’enfance,
  • une exposition professionnelle ou régulière aux UV,
  • l’utilisation de cabines de bronzage,
  • une immunodépression liée à une maladie ou à un traitement,
  • un âge avancé et une forte exposition solaire accumulée.

La présence d’un seul facteur ne signifie pas qu’un cancer apparaîtra.
À l’inverse, l’absence de risque connu ne permet pas de l’exclure. Ainsi, chacun doit rester attentif à l’apparition d’une nouvelle lésion ou à la transformation d’un grain de beauté.

Comment reconnaître un mélanome ?

Un mélanome peut se développer sur une peau qui semblait auparavant normale. Toutefois, il peut aussi apparaître à partir d’un grain de beauté existant. L’observation régulière de la peau aide à repérer rapidement une évolution inhabituelle.

La méthode ABCDE

La méthode ABCDE permet d’identifier les principales modifications qui doivent attirer l’attention :

  • A comme asymétrie : les deux moitiés de la lésion ne se ressemblent pas,
  • B comme bords : les contours deviennent irréguliers, dentelés ou mal délimités,
  • C comme couleur : plusieurs teintes apparaissent dans une même lésion,
  • D comme diamètre : le diamètre dépasse généralement six millimètres,
  • E comme évolution : l’aspect, la taille, la couleur ou l’épaisseur se modifient.

Le critère de l’évolution est particulièrement important. En effet, un changement rapide doit conduire à demander un avis médical. Par ailleurs, certains mélanomes peuvent mesurer moins de six millimètres.

Le signe du « vilain petit canard »

La plupart des grains de beauté d’une même personne présentent un aspect relativement proche. Une lésion très différente des autres peut donc attirer l’attention. Les dermatologues parlent alors du signe du « vilain petit canard ».
Cette différence peut concerner la forme, la couleur, la taille ou le relief. Elle ne signifie pas nécessairement qu’il s’agit d’un mélanome. Néanmoins, elle justifie un examen par un professionnel de santé.

D’autres signes doivent alerter

Tous les cancers cutanés ne ressemblent pas à un grain de beauté.
Ainsi, une petite plaie qui ne cicatrise pas mérite d’être surveillée. Il en va de même pour une lésion qui saigne, démange ou forme régulièrement une croûte.
Une plaque rouge persistante ou une zone rugueuse peuvent aussi nécessiter un examen. Enfin, toute modification inexpliquée durant plusieurs semaines doit être montrée à un médecin.

Ces repères facilitent la surveillance, mais ils ne permettent pas d’établir soi-même un diagnostic. En cas de doute, seul un professionnel de santé peut déterminer la nature de la lésion.

Comment se protéger du soleil en Bretagne ?

La prévention repose d’abord sur la réduction de l’exposition aux ultraviolets.
La crème solaire reste utile, mais elle ne doit pas être considérée comme une protection suffisante à elle seule.

Éviter les heures les plus exposées

Entre 12 heures et 16 heures, les rayons UV sont généralement les plus intenses. Il est donc préférable de rechercher l’ombre durant cette période. Cette précaution reste valable en Bretagne, même lorsque le ciel paraît couvert ou que la température demeure fraîche.
Avant une activité extérieure, consulter l’indice UV permet de mieux évaluer le risque. À la différence de la température, cet indicateur mesure l’intensité du rayonnement ultraviolet. Dès l’indice 3, une protection devient recommandée.

Privilégier les vêtements protecteurs

Les vêtements constituent une barrière efficace contre les UV. Un haut couvrant, un chapeau à larges bords et des lunettes filtrantes protègent les zones les plus exposées.
Cette protection est particulièrement importante lors des activités prolongées. Elle concerne notamment la plage, le jardinage, la randonnée, la navigation et les travaux extérieurs. De plus, elle évite de dépendre uniquement de la crème solaire.

Utiliser correctement la crème solaire

Une protection solaire doit être appliquée généreusement sur les parties découvertes. Il faut choisir un produit protégeant contre les UVA et les UVB, avec un indice adapté au type de peau.
L’application doit être renouvelée régulièrement, notamment après une baignade, une forte transpiration ou un frottement. Toutefois, la crème ne doit pas servir à prolonger volontairement le temps passé au soleil.
Enfin, les enfants nécessitent une attention particulière. Leur peau doit être protégée par l’ombre et les vêtements. Les nourrissons et les jeunes enfants ne doivent pas être directement exposés au soleil.

Cancer de la peau en Bretagne
Cancer de la peau en Bretagne

Auto-examen et consultation : quand faut-il réagir ?

Examiner régulièrement sa peau permet de mieux connaître ses grains de beauté et de repérer une modification. Cet auto-examen ne remplace pas une consultation médicale. Cependant, il peut favoriser un diagnostic plus précoce.

Comment examiner sa peau ?

L’observation doit porter sur l’ensemble du corps, y compris les zones rarement exposées au soleil. Il convient notamment de vérifier :

  • le visage, les oreilles et le cuir chevelu,
  • le cou, la poitrine et le ventre,
  • le dos, les épaules et les fesses,
  • les bras, les mains et les ongles,
  • les jambes et l’arrière des genoux,
  • la plante des pieds et les espaces entre les orteils.

Un miroir aide à observer les zones difficiles d’accès. Il est également possible de demander l’aide d’un proche. Par ailleurs, une photographie datée peut permettre de suivre l’évolution d’une lésion.

Quand faut-il consulter ?

Une consultation est recommandée lorsqu’une lésion apparaît ou se transforme rapidement. Un grain de beauté qui change de forme, de couleur, de taille ou de relief doit notamment être montré à un médecin.
De même, une plaie persistante, un saignement inexpliqué ou une croûte récurrente justifient un avis médical. Une consultation est aussi nécessaire lorsqu’une lésion se distingue nettement de toutes les autres.

Le médecin traitant peut effectuer une première évaluation, puis orienter vers un dermatologue si nécessaire. En revanche, il n’existe pas de fréquence universelle pour les contrôles dermatologiques. Le rythme du suivi dépend des antécédents et des facteurs de risque de chaque personne.
Plus un mélanome est découvert tôt, plus son traitement peut être entrepris rapidement. En cas de changement suspect, il est donc préférable de consulter sans attendre le prochain contrôle prévu.

cancer de la peau en Bretagne
Protégez vous du soleil en Bretagne, en toutes circonstances

Mieux prévenir les cancers de la peau en Bretagne

La prévention doit d’abord faire disparaître une idée trompeuse : le soleil breton ne serait pas dangereux.
Manifestement les chiffres tendent à prouver le contraire.
Pourtant, les UV restent présents lorsque le ciel est voilé, que le vent souffle ou que la température paraît modérée.

L’information doit donc commencer dès l’enfance. Écoles, centres de loisirs et clubs sportifs peuvent transmettre les bons réflexes. De plus, les familles doivent apprendre à consulter l’indice UV avant une activité extérieure.
Les personnes travaillant dehors nécessitent également une prévention adaptée. Employeurs, organisations professionnelles et services de santé peuvent faciliter l’accès à l’ombre, aux vêtements couvrants et aux horaires appropriés.

Enfin, l’auto-examen mérite d’être mieux connu.
Il permet de repérer une évolution inhabituelle entre deux consultations. Cependant, la Bretagne manque toujours de données récentes et complètes sur l’incidence du mélanome. Une surveillance sanitaire mieux coordonnée à l’échelle des cinq départements aiderait à mesurer le phénomène et à adapter les campagnes de prévention.

Le cancer de la peau en Bretagne ne constitue donc pas un paradoxe inexplicable.

Les phototypes clairs, les expositions intermittentes et une protection parfois insuffisante contribuent à cette situation. Le vent, les nuages et la fraîcheur donnent également une fausse impression de sécurité.
Pourtant, une grande partie des risques peut être réduite. Limiter les expositions, protéger les enfants et examiner sa peau sont trois réflexes essentiels. Par ailleurs, toute lésion nouvelle ou changeante doit conduire à demander un avis médical.

Le soleil breton n’est ni plus chaud ni plus visible que dans le sud de l’Europe.
Ses ultraviolets n’en demeurent pas moins actifs. La meilleure protection commence donc par cette prise de conscience.

Sources

  • Santé publique France – Cancers de la peau : données nationales
  • Santé publique France – Cancers de la peau
  • Santé publique France – Les cancers dans la région Bretagne
  • Institut national du cancer – Comment mieux se protéger du soleil ?
  • Institut national du cancer – Comment détecte-t-on un cancer de la peau ?
  • Institut national du cancer – Mélanomes cutanés : du diagnostic au suivi
  • Assurance Maladie – Alerte Breizh : trois fois plus de cancers de la peau en Bretagne
  • Assurance Maladie – Campagne bretonne de prévention solaire 2026
  • Assurance Maladie – Détection précoce du mélanome
  • CIRC

Soutenez votre média breton !

Nous sommes indépendants, également grâce à vos dons.

A lire également

1 commentaire

LE RU 28 octobre 2024 - 17h17

1 ° Votre article ne fait pas la différence entre toxicité aiguë (coups de soleil enfance/ adolescence) et risques ultérieurs (plusieurs dizaines d’années après) de développer les cancers type mélanome et carcinome basocellulaire et toxicité chronique / quotidienne qui entraîne carcinome épidermoïde et kératoses actiniques.
2 ° Le chiffre de 1500 cas par an en France est faux : il est de 18000.
3 ° pour le diagnostic précoce, l’accent est mis sur l’auto examen et l’autosurveillance, ce dont vous ne parlez pas du tout. La phrase  » contrôle dermatologique régulier  » ne veut rien dire; la périodicité des « contrôles » est décidée par le dermatologue avec le patient en fonction d’un très grand nombre de critères.
Il y a d’autres erreurs ou approximations mais je ne veux m’étendre. Vous avez pris le risque d’écrire sur un sujet que vous ne maitrisez pas, c’est toujours risqué.
Yves Le Ru

Répondre

Une question ? Un commentaire ?

Recevez chaque mois toute l’actu bretonne !

Toute l’actu indépendante et citoyenne de la Bretagne directement dans votre boîte e-mail.

… et suivez-nous sur les réseaux sociaux :

Notre mission

NHU veut faire savoir à toutes et tous – en Bretagne, en Europe, et dans le reste du monde – que la Bretagne est forte, belle, puissante, active, inventive, positive, sportive, musicienne…  différente mais tellement ouverte sur le monde et aux autres.

Participez

Comment ? en devenant rédacteur ou rédactrice pour le site.
 
NHU Bretagne est une plateforme participative. Elle est donc la vôtre.
 
Yes.bzh