En Bretagne, relocaliser, c’est tout simplement devenir plus autonome.

En Bretagne, relocaliser, c’est tout simplement devenir plus autonome.

C’est Nicolas HULOT qui le dit !

« Le libre-échange est à l’origine de toutes les problématiques écologiques. L’amplifier ne fait qu’aggraver la situation. Il faudra d’ailleurs comprendre un jour qu’une des premières obligations va être de relocaliser tout ou partie de nos économies. Mais, avant que nos élites l’intègrent, je pense qu’on sera tous calcinés« .
Propos tenus dans un entretien au Monde le 02 Juillet dernier.
En espérant ne pas être calcinés trop rapidement, cela nous laisse encore un peu de temps pour réagir et oeuvrer.

Relocaliser ! Re-lo-ca-li-ser :

Donc dans un premier temps, réduire les dérives du libre-échange sur notre environnement. Puis, si cela est encore possible, inverser les tendances et reprendre en mains notre avenir. Ainsi, surtout, que celui des prochaines générations.
Et pour cela, selon Nicolas HULOT, la méthode est là, devant nos yeux : relocaliser, autant que faire se peut, nos économies.
Concrètement, cela signifie que nous devons, impérativement, cesser d’importer et d’exporter à tout-va. De fait, nous consommerons différemment, pour ne pas dire moins. C’est juste im-pé-ra-tif … sous peine de mort.

#JeSuisAutonome.

Comme l’affirme Nicolas HULOT, nous ne pouvons plus continuer à commercer de cette façon effrénée. Sauf à aller consciemment droit dans le mur … qui se rapproche. Il en est de notre survie, à tous. Et nos Agriculteurs bretons, qui en sont sans doute très conscients, doivent impérativement et rapidement, en tirer les conséquences. Nous, Consommateurs en Bretagne, il nous faut, au même titre, privilégier systématiquement les aliments produits au plus près de nous.
Nous avons le privilège en Bretagne de vivre dans un pays riche qui produit des viandes de qualité, des produits laitiers, des légumes et des fruits, des produits de la mer, des boissons dont d’excellents vins, etc … De ce point de vue, nous sommes autonomes.

Résistance et refus.

Nous ne sommes absolument pas obligés d’acheter ces produits importés via ces traités financiers avant d’être commerciaux, dits de libre-échange, comme le Mercosur. En fait nous avons tout ce qu’il faut, ou presque, pour bien manger en Bretagne. Dont le réseau du circuit-court qui se développe très vite.
Et la Bretagne est un pays qui a la juste dimension pour devenir précurseur et leader en ce domaine.

#CroirePlusEnNous
#JeSuisAutonome

ena, probité, cartes, heureux, république

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Rémy PENNEG
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"Essayer ou ne rien faire". Quand on aime la Bretagne corps et âme, à un moment, il faut essayer d'agir et de créer pour participer, même très modestement, à son rayonnement et à son avenir. Avec l'aide avisée d'une poignée de volontaires, nous créons NHU Bretagne.

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1 Comment

  1. Atchoum
    décembre 29, 19:37 Reply

    Je ne suis pas économiste.
    Mais , et, il y a la notion de valeur.
    Je vais prendre le point à l’envers.
    Il y a 20 et des boulettes années on (les politiciens) ne parlaient que de la société de « services » pour faire avaler que les produits pouvaient bien venir de pays « en voie de développement « . Et donc, nos industries sont parties à l’étranger avec notre savoir faire dans des contrats mirifiques que nos présidents successifs nous ont gavé à la télé.
    La belle invention française, les hyper marchés, nous vendu les merdes produites par des Esclaves.
    Nous voilà aujourd’hui à ne plus pouvoir avoir de services! Santé, retraite, etc, sauf en utilisant les sous travailleurs Uber et autres.
    Merci les gars.
    Pourquoi?
    On ne peut-être  » riche  » qu’en créant de la richesse!
    Nous voilà bien avancés dans l’explication!!!!
    La richesse, c’est la valeur, cad des produits physiques réels qui peuvent se vendre ou s’échanger.
    A un second niveau, il y a les produits intellectuels, mais on voit le risque à les vendre (avec les contrats mirifiques par exemple)
    Pour tout de même tirer une conclusion, on voit que chacun, au ras des pâquerettes est un acteur essentiel de la création de valeur, par ce qu’il « fait » (ober, cher auxiliaire que la langue française n’a pas), au lieu de manipuler les foules par des belles paroles.
    Voilà pourquoi les vieilles valeurs bretonnes travail et résistance ont des perspectives de rêve.
    Labouromp ha kanomp!

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