réalité utile en Bretagne

Construire une réalité utile en Bretagne : votre nouveau rendez-vous Bretagne Prospective

de Bretagne Prospective
Publié le Dernière mise à jour le

Breizh, Bretagne, Naoned, Penn Ar Bed …

Ces mots peuplent notre quotidien. Ils sont associés à des marques, des entreprises, des associations. Nous les voyons partout et de plus en plus. Ils nous sont familiers et pourtant, connaissons-nous vraiment les femmes et les hommes qui se trouvent derrière ? Plus encore, connaissons-nous les motivations qui les poussent à lier leur image de marque à ces appellations ?
Simple opération commerciale ?

Certes, la Bretagne fait vendre, mais est-ce une explication satisfaisante ? Certainement pas, tant le phénomène touche l’ensemble des activités sociales et économiques de notre territoire.

Bretagne Prospective vous propose donc d’embarquer chaque semaine pour une formidable aventure à la rencontre de certains de ceux qui choisissent de s’identifier à cette région qui bouge. A la rencontre de ceux qui convertissent l’émotion en action.

Premier article de notre série Construire une réalité utile en Bretagne : l’histoire du .bzh

Un point essentiel pour la Bretagne.
Un point… Cela peut vous paraître anodin, un petit rien du quotidien qui peuple l’Internet. Et pourtant ce point peut en dire long.

Jusque récemment, un internaute n’avait d’autre choix que d’adopter le .fr ou le .com. Les régions et leurs identités spécifiques devaient s’effacer devant la tentation de constituer une société numérique mondiale. Cependant au tournant des années 2000, le .cat (pour la Catalogne) a prouvé qu’un autre horizon était envisageable. De quoi donner des idées aux Bretons.
C’est ainsi qu’en 2014, la Bretagne devient la première région française à disposer de sa propre extension internet : le « .bzh ». L’association, basée à Quimper, affiche ainsi toute la force de l’identité bretonne.

La Bretagne pionnière.

Pionnière et unique en France à son lancement en 2004, l’idée d’une extension régionale est née de l’ambition de faire exister concrètement la Bretagne sur la toile. Impulsé par Christian MÉNARD, alors député du Finistère, l’idée du « pik.bzh» (point en breton) emporte rapidement le soutien des collectivités bretonnes ainsi que de nombreux internautes.

Il faudra près de dix années de travail et une étude initiale réalisée par Bretagne Prospective pour le compte du Conseil régional, soutien décisif au projet, pour que l’association www.bzh obtienne la validation et l’inscription de l’extension sur Internet.

Alors que le .bzh va fêter ses cinq années d’existence en 2019, plus de 8 000 entreprises, associations et collectivités se sont enregistrées avec cette extension. Du Stade Brestois à Sabella, en passant par des collectivités comme Quimper, Vannes, Carhaix ou Lannion, nombreux sont ceux qui aujourd’hui ont fait le choix d’y adhérer.

Un atout pour le monde économique.

Cet engouement prouve la force du sentiment de bretonnité et surtout son importance dans la création de valeurs. L’adhésion à ce nom de domaine ne serait se limiter qu’à un choix du cœur. En effet, l’association présidée par David LESVENAN, propose un service extrêmement sûr (l’un des moins spammés au monde). Il s’agit par ailleurs, d’un atout communicationnel : le .bzh marque tout à la fois un ancrage breton affirmé et la volonté de se différencier positivement dans l’univers digital. Pépite de sens, le terme breizh (dont bzh est l’abréviation), par son orthographe, est facilement mémorisable. De plus, il est associé à la proximité et au local, deux valeurs aujourd’hui importantes.

L’expérience fait aujourd’hui figure de modèle en France ainsi qu’en Europe. Rappelons que l’initiative, a fait des émules puisque la Corse (.corsica), Paris (.paris) puis l’Alsace (.alsace) se sont engagées dans la même démarche.
De quoi montrer que le « pik bzh » a été un précurseur à qui l’avenir a donné raison.
Pour plus d’informations : le site de l’association www.pik.bzh

Vidéo de Bretagne Prospective – Article de Loïck ROULAUD

 

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2 commentaires

Malou 11 juillet 2019 - 13h18

« Breizh barter » : je rêve ! se réclamer de la Bretagne et utiliser un mot anglais ! alors que le mot breton est sans ambiguïté : trok. Suivre la mode d’angliciser à tout va n’importe quel concept est très très très mauvais signe.
Cela signifie que le mot Breizh n’est là que pour la marque puisqu’elle se vend bien.
Les concepteurs de ce projet ne font qu’utiliser la Bretagne à leurs fins mercantiles, et non la servir.
Honte à eux !

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La Rédaction 11 juillet 2019 - 13h58

Tout à fait d’accord – Trugarez

Répondre

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