L’immobilier en Bretagne se porte plutôt bien.

L’immobilier en Bretagne se porte plutôt bien.

C’est le Conseil des Notaires de la Cour d’Appel de Rennes qui l’affirme.

L’immobilier en Bretagne.
Notaire & Breton vient de publier son baromètre de l’immobilier pour le premier semestre 2020 qui s’achève. Et les chiffres sont sans appel, si on les compare à la même période de 2019.
Selon cette étude “après un coup d’arrêt brutal, l’activité immobilière semble repartir à un bon rythme … avec des consultations qui ont enregistré une hausse de 45% en Mai 2020 par rapport à Mai 2019“.

Les prix toujours en hausse …

Ainsi les appartements neufs subissent une hausse de +11% à 4070 euros du mètre carré pour un coût médian de 205 200 euros Puis les appartements anciens avec une progression de +7,9% à 2500 euros du mètre carré. Également les maisons anciennes avec +4,1%. Enfin les terrains à bâtir avec un recul de -3,2% sur l’ensemble du pays.
Les acquéreurs de biens immobiliers en Bretagne sont en très grande majorité des Bretons et des actifs. L’acheteur type d’un bien a 45 ans, tous types de biens confondus. Les Notaires de Bretagne constatent une présence grandissantes de retraités bretons dans cet immobilier qui bouge. Essentiellement sur les côtes. Ce sont souvent des Bretons et des Bretonnes qui ont eu leur vie active en dehors de Bretagne qui y reviennent pour leur retraite.

immobilier-Bretagne

Carte de Bretagne de l’immobilier dans les cinq départements par Notaire & Breton

 

Les disparités sont nombreuses dans ce marché immobilier breton.

En termes de niveau social on retrouve plutôt les CSP+ en centres des agglomérations et les classes dites “moyennes” en périphérie des villes. Nos deux plus grandes agglomérations que sont Nantes et Rennes accumulent à elles seules plus de 75% des ventes immobilières d’appartements neufs. On note La Baule en haut de tableau avec un coût médian de 5770 euros du mètre carré. Quand Brest est vers 4040 euros et Saint Jacques de la Lande près de Rennes à 3290 euros.
Pour les appartements anciens les trois agglomérations de Nantes, Rennes et Brest totalisent près de la moitié des transactions. Essentiellement de l’investissement avec un deux ou trois pièces vers 4700 euros à La Baule, 3290 euros à Nantes et 2740 à Bénodet en Penn ar Bed. En passant par un coût médian de 2950 euros à Rennes.
En ce qui concerne les maisons anciennes il existe aussi de fortes disparités. Ainsi, le prix médian d’une maison ancienne sera de 645 000 euros à l’Ile aux Moines dans le Golfe du Morbihan. Puis de 330 000 à Gwened/Vannes et de 246 700 euros à Montfort sur Meu en Ille et Vilaine. Il vous en coûtera en moyenne 177 000 euros en Bretagne.

Enfin les terrains à bâtir.

Ce sont les jeunes ménages bretons qui sont les plus acquéreurs de terrains à bâtir en Bretagne.
La surface moyenne est de 510 mètres carrés à un prix moyen de 101 euros le mètre carré. Ainsi, le coût d’acquisition médian est de 51 800 euros.
Il sera le moins onéreux dans les Côtes d’Armor vers 40 000 euros. Puis en Finistère vers 44 000, en ille et Vilaine vers 49 900 euros et en Morbihan vers 55 000 euros. Enfin, le terrain le plus cher en données moyennes est dans le sud du pays, en Loire Atlantique, où il vous en coûtera 64 100 euros.

Nous vous recommandons de retrouver toutes ces données et analyses pour la Bretagne et par département, dans la Baromètre de l’Immobilier du Conseil des Notaires de la Cour d’Appel de Rennes, qui officie sur nos cinq départements bretons : Loire Atlantique, Morbihan, Ille et Vilaine, Côtes d’Armor et Finistère.

Note de l’Auteur : contrairement à d’autres médias exerçant, entres autres en Bretagne, nous n’amputons pas intentionnellement la carte de Bretagne originale du Conseil des Notaires de la Cour d’Appel de Rennes, du département de Loire Atlantique. Quand on cite un organisme et se sert de ses données, la moindre des choses est de respecter l’intégrité et l’originalité de celles-ci.
Source : www.notairetbreton.bzh – L’immobilier en Bretagne

✅ Pour aider NHU Bretagne ✅
c’est là, sur Tipeee

Lire aussi.

Des résidences secondaires, y en a t-il trop en Bretagne ?

Un statut de résident pour la Bretagne ?

Previous Y'a bon Banania vs Bécassine : racisme pour l'un et "humour" pour l'autre ?
Next Brit Air de 1973 à 2013, le rêve d'icare breton

Á propos de l'Auteur

Rémy PENNEG
Rémy PENNEG 343 posts

"Essayer ou ne rien faire". Quand on aime la Bretagne corps et âme, à un moment, il faut essayer d'agir et de créer pour participer, même très modestement, à son rayonnement et à son avenir. Avec l'aide avisée d'une poignée de volontaires, nous créons NHU Bretagne.

Lisez les autres articles de cet Auteur ...

Vous pourriez aussi aimer

✅ Les trois métropoles bretonnes sont les plus attractives de l’Hexagone.

Dans l’Hexagone, ce sont les trois métropoles bretonnes, Nantes, Brest et Rennes, qui tiennent les meilleures places. Selon une récente étude de HelloWork, une plateforme de recrutement, auprès d’un panel

En Bretagne les conditions de baignade sont idéales.

Que n’entend-on médire sur nos eaux de baignade en Bretagne ? L’eau de mer serait trop froide ? D’abord soyons exacts. En fait il ne s’agit pas d’eau de mer

✅ La politique linguistique en Bretagne : il est temps de vouloir

La loi Paul Molac vient d’être votée par le Sénat. C’est une étape importante sur le chemin de la généralisation de la proposition d’enseignement de nos langues, et de l’immersion.

1 Comment

Laissez votre réponse