En Bretagne le vent est une richesse naturelle et durable

En Bretagne le vent est une richesse naturelle et durable

Grâce au vent, l’Écosse produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme : le vent est une richesse naturelle.

Richesse naturelle du vent à Whitelee Windfarm, près de Glasgow en Écosse. Là où est la plus importante unité de production d’énergie éolienne des îles britanniques. Puis la seconde en Europe, avec 215 turbines Siemens et Alstom pour quelques 539 mégawatts. Sous contrôle de la Scottish Power Renewables, filiale de l’espagnol Iberdrola, qui opère cette unité de production éolienne écossaise. Déjà en 2015, 50% de l’électricité écossaise venait du renouvelable éolien. Quand d’ici 2020 (c’est demain !), le Gouvernement écossais SNP Scottish National Party ambitionne plus grand. Pas moins que la totalité de l’électricité écossaise sera générée par des sources renouvelables. Dont surtout l’éolien. Surtout ce seront 130000 emplois créés par ces nouvelles technologies de production d’énergie renouvelable.

Alors, record battu récemment. Avec une production écossaise globale couvrant la totalité des besoins électriques de pas moins de quelques 5,3 millions habitants. Quand nous sommes 4,6 millions en Bretagne.
Car les autorités écossaises ont depuis des années déjà fait ce choix stratégique. Celui de privilégier la production électrique propre. Les ressources pétrolières de nos cousins écossais se tarissent peu à peu. Et le gouvernement écossais comme les acteurs privés se sont posés la bonne question. A savoir de quelles sources naturelles capables de produire de l’énergie dispose l’Écosse ?

L’évidence est là !

Alors regardez une carte d’Écosse. Si sous connaissez un tant soit peu ce pays, l’évidence est là : l’océan et le vent.
Durant la période la plus ventée, soit environ six mois de l’année, l’Écosse produit plus d’énergie avec son seul vent qu’avec les autres sources, polluantes et non durables, que sont le nucléaire, le charbon, le gaz et le pétrole.
Puis d’autres parcs éoliens, terrestres mais surtout maritimes, devront ouvrir dans les prochaines années en Écosse.

Même à un millier de kilomètres plus au sud de l’Écosse, nous savons bien que la Bretagne dispose de ces deux mêmes ressources naturelles que sont l’océan sur nos quelques 2700 kilomètres de côte, de Saint Nazaire au Mont Saint Michel; et ces vents du large qui viennent nous aérer très souvent.
Et si ces vents étaient nos richesses de demain ?

Deux cartes étonnantes :

Alors que la Bretagne est parmi les territoires des plus ventés de l’Hexagone, elle reste relativement pauvre en équipement éolien.
Pourquoi ?
En 2020, c’est à dire après-demain, 100 % de l’électricité écossaise sera renouvelable. Et nous en Bretagne ?

#DeciderNousMemes #CroirePlusEnNous

En Bretagne, le vent est une richesse naturelle.

Richesse naturelle : Bretagne et vent

Bretagne très ventée

Richesse naturelle : Bretagne, vents et éolien

Bretagne moins équipée en éolien alors que ‘elle est parmi les zones les plus ventées

 

Le sonneur écossais David Wilton joue lors de l’inauguration de la seconde installation éolienne d’Europe (AP Photo/Danny Lawson-pa)

 

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2 commentaires

  1. Jean-LuK
    mars 04, 08:28 Répondre
    Elle n’est pas belle la vie ! Pourquoi ce tableau idyllique ne fonctionne pas… même en Écosse ? Le parc éolien écossais a reçu 96 millions de £ pour ne pas fonctionner. https://www.wind-watch.org/news/2018/12/20/scottish-wind-farm-paid-96m-to-switch-off/ C'est que le vent est imprévisible et inconstant. On peut suivre assez précisément la production éolienne allemande (premier parc européen) ici : https://www.energy-charts.de/power.htm?source=solar-wind&year=2018&month=12 Pour visualiser tout le mois, il faut déplacer le curseur sous le graphique, sinon il ne montre que la période du 22 au 31 janvier. Ces montagnes russes sont impressionnantes. On ne sait que faire de cette énergie parfois superfétatoire et d'autrefois absente. L'injecter sur le réseau est une ineptie, quand il y a trop de production, les pays producteurs cherchent à l'exporter, mais comme il y a souvent du vent partout au même moment… Mettre l'énergie en boite est quasiment impossible, on peut en récupérer une petite partie dans des STEP (Stations de transfert d'énergie par pompage), mais cela nécessite deux barrages, ou un seul en bord de mer, mais les barrages ne sont plus acceptés. Faire de l'hydrogène… mais les installations ne tournant que quand il y a du vent ne serait pas rentable. La Bretagne qui est encore fière d'avoir refusé Plogoff, et les centrales à gaz de Ploufragan et de Landivisiau, compte toujours sur ses voisins… et leurs centrales nucléaires. Pourquoi Jean Badinet a-t-il titré son article ; « Réchauffement climatique : et s’il s’agissait de désinformation ? », ce qui a produit des réactions disproportionnées. On entre dans le religieux, l'intouchable, il mérite l'excommunication, si ce n'est le bûcher pour avoir osé critiquer deux mythes fondateurs. Son article étant essentiellement centré sur… l'éolien. Un peu plus de science et d'économie et beaucoup moins de croyances ne ferait pas de mal.
  2. Jean-LuK
    mars 10, 11:35 Répondre
    Le Point a traduit un article de Michael Shellenberger, écologiste californien qui a œuvré pour développer des solutions qui sont prônées aujourd'hui en France par les défenseurs de l’environnement. Au final, il s'est résolu à admettre que la solution n'était pas dans les énergies renouvelables, et il explique clairement pourquoi. Au moins, essayez de la lire. https://www.lepoint.fr/debats/soyez-ecolo-pronez-le-nucleaire-09-03-2019-2299505_2.php Quelques extraits : - La Californie a dû se mettre à bloquer l'électricité produite par les centrales solaires les jours de grand ensoleillement ou payer ses États voisins pour qu'elle la récupère et éviter que notre réseau n'implose. - Entre 2011 et 2017, le coût des panneaux solaires a diminué d'environ 75 %, ce qui n'a pas empêché le prix de notre électricité d'augmenter cinq fois plus vite que dans le reste des États-Unis. - La France prouve que passer d'une électricité essentiellement nucléaire à un mix énergétique associant nucléaire et énergies renouvelables entraîne davantage d'émissions de carbone, du fait d'un recours accru au gaz naturel, et des prix plus élevés, à cause du manque de fiabilité des énergies solaire et éolienne. - En cessant d'utiliser le bois comme combustible, nous avons permis aux prairies et aux forêts de repousser et à la faune de se repeupler. - Même sous le soleil californien, un parc solaire nécessite 450 fois plus de surface qu'une centrale nucléaire pour produire la même quantité d'énergie.

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