Prendre la présidence de l’Union Européenne a seulement 26 ans !

Prendre la présidence de l’Union Européenne a seulement 26 ans !

L’Estonie présidera l’Union Européenne pour les six prochains mois.

La République d’Estonie est ce « petit » pays qui gagna son indépendance face au grand ensemble URSS en 1991.
Les grands ensembles multinationaux ne survivent pas lorsqu’ils écrasent de leur centralisme aveugle leurs composantes. C’est cet éclatement qui a libéré entres autres cette Estonie.
Un tiers plus grande que la Bretagne avec 45339 kilomètres carrés quand la Bretagne s’épanouie sur quelques 36000 kilomètres carrés. Au niveau de la population par contre, c’est tout l’inverse. L’Estonie a une population de seulement 1,3 million quand la Bretagne est peuplée de 4,6 millions de personnes. Trois fois et demie plus.
Vers 52% de la population est d’origine estonienne, pour environ 40% de Russes et 10% d’autres nationalités.
Leur capitale Tallinn est de la taille de Nantes, la plus grande ville de Bretagne. Et est classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité, tant elle est belle.

Prendre la présidence de l’Union Européenne a seulement 26 ans, est-ce bien raisonnable ?

Le règlement au sein des pays de l’Union Européenne est que chaque pays membre prend la présidence à tour de rôle pour six mois.
Alors, que ce soit Malte avec son à peine demi million d’habitants ou l’Allemagne avec ses quelques 81 millions d’habitants, la règle est la même. Et personne ne viendrait à dire que les « petits » pays de l’Union Européenne sont trop « petits » pour avoir cette responsabilité. Même si elle n’est que semestrielle.
Devenir un état au sein du continent européen, ou ailleurs, n’est pas une question de taille.
Ce n’est qu’une question de volonté et d’organisation.

A nos blanc et noir communs, ils ont ajouté une tranche de bleu sur leur drapeau national.
C’est ce qu’illustre cette belle photo hivernale en lisière de forêt estonienne, avec le bleu du ciel, la forêt noire et la blancheur d’une brume matinale.

Lire aussi ce passionnant article de Jean SPIRI et Violaine CHAMPETIER DE RIBES

L’Estonie, un modèle pour le service public de demain ?

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Rémy PENNEG
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"Essayer ou ne rien faire". Quand on aime la Bretagne corps et âme, à un moment, il faut essayer d'agir et de créer pour participer, même très modestement, à son rayonnement et à son avenir. Avec l'aide avisée d'une poignée de volontaires, nous créons NHU Bretagne.

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