✅ Mieux nourrir nos élevages en Bretagne : devenir autonome ?

✅ Mieux nourrir nos élevages en Bretagne : devenir autonome ?

Mieux nourrir nos élevages en gagnant en autonomie.

La Bretagne est une des régions européennes parmi les plus importantes en termes d’élevages.
Ainsi, pour les volailles, la Bretagne se place au huitième rang parmi les vingt sept pays de l’Union Européenne. Par ailleurs, cinquième pour le porc. Quant aux bovins la Bretagne produit vers 160 000 tonnes de viandes annuellement. En outre, quelques 780 000 vaches laitières produisent près de six milliards de litre de lait dans environ 14000 exploitations laitières sur l’ensemble du pays.

Là aussi, la Bretagne en état de dépendance.

Pour nourrir tous ces animaux, il faut énormément de matières riches en protéines. Et jusqu’à maintenant, c’est l’importation massive qui permet d’élever autant d’animaux d’élevages en Bretagne. En particulier l’importation de soja d’Amérique du sud. Près de 95% des protéines destinées à l’alimentation animale bretonne est importée. De ce point de vue, la dépendance est totale, et malsaine. D’autant qu’il s’agit trop souvent de soja génétiquement modifié.

 

mieux nourrir nos élevages

Importation de soja en Bretagne

 

Des industriels bretons s’organisent pour mieux nourrir nos élevages.

Ils sont trois : Valorex, Tromelin et Eureden. Eureden est la coopérative bretonne née récemment de l’alliance de Triskalia et du Groupe D’Aucy et qui rassemble vingt mille Agricultrices et Agriculteurs.
Leur alliance sur le dossier alimentation est concrétisée par la création du GIE SVP, comme Service de Valorisation des Protéines. Le but de cette union bretonne est clair : « gagner en autonomie protéique, réduire la dépendance au tourteau de soja et éviter la déforestation importée en construisant une filière de production végétale riche en protéines qui soit rentable ... »

Actuellement, les légumineuses à graines à destination de l’alimentation animale occupent moins de 1% des surfaces agricoles de Bretagne. Alors que, pour comparaison, les céréales en occupent vers 30%. Parmi ces légumineuses destinées à remplacer les tourteaux de soja d’importation débarqués dans nos ports, figurent le pois, le lupin, la féverole et du soja breton.

Leurs sièges sociaux :

Tromelin à Plounéventer/Gwineventer en Penn ar Bed – Repère A sur la carte de Bretagne.
Valorex à Combourtillé/Komorzhel en Ille et Vilaine – Repère B
Eureden à Mellag en Penn ar Bed – Repère C

 

#JeSuisAutonome

 

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Lire aussi.

Traité de libre-échange Mercosur et agriculture bretonne


https://www.nhu.bzh/pac-politique-agricole-commune-bretagne/https://www.nhu.bzh/agriculture-bretonne-perdition/

En Bretagne, assurons notre souveraineté alimentaire

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Rémy PENNEG
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