La nouvelle hydrolienne existe : nous l’avons rencontrée.

La nouvelle hydrolienne existe : nous l’avons rencontrée.

Pourquoi une nouvelle hydrolienne de conception totalement différente de ce qui existe actuellement ?

Pour la bonne et simple raison que nous avons dépensé une fortune pour essayer de faire fonctionner des hydroliennes qui ne fonctionnent pas d’où la nécessité d’innover.
Pourtant la nouvelle hydrolienne existe bien !
Les anciennes hydroliennes toutes basées sur le principe des hélices qui tournent ne donnent aucun résultat intéressant.
Essayons de comprendre pourquoi ce gouffre technique et financier.
Même avec des idées nouvelles pour obtenir des résultats il est nécessaire de trouver des financement. Mais comment faire pour y parvenir ? Le plus simple pour les universités ou les grosses sociétés c’est de convaincre la région ou le gouvernement. Cela grâce à d’énormes dossiers que des spécialistes de la récupération de finances publiques savent produire. Ces dossiers sont présentés à l’état, à la région ou à l’agglo. Et cela a un très gros avantage. Comme ces personnes n’ont pas les compétences pour juger de la pertinence des demandes et c’est normal, elles se réfugient derrière ces très beaux dossiers et prennent leurs décisions.

Maintenant faisons intervenir le petit inventeur de l’hydrolienne.

Je travaille depuis plusieurs années sur le sujet qui me passionne. A savoir la récupération d’énergie dans les rivières ou en mer. J’ai aussi besoin de finances. Ainsi la somme de 5000 à 6000 € est amplement suffisante à la réalisation d’un projet avec maquette appelée également démonstrateur. Si les résultats sont pertinents, passons à l’industrialisation. Donc rien à voir avec les sommes colossales dépensées dans des réalisations pharaoniques sans aucun résultat.

Revenons à l’inventeur.

J’essaie de faire savoir tout autour de moi que j’ai une nouvelle idée d’intérêt général. Les différentes méthodes utilisées sont les suivantes. Participation au conseil de développement d’agglo. Puis discussions avec la chambre de commerce de Lorient. Également Internet, des réunions, des courriers au cabinet du ministre ,l’université de Lorient. Enfin la DCNS de Brest. Mais tout le monde se connaît et on tourne en rond.
Et  l’encouragement verbal de soi-disant responsables me conforte dans l’espoir un jour d’y arriver.

Et un bon matin victoire enfin la science s’empare de mes recherches.

L’école des experts en énergies renouvelables (ENSTA) de Brest dans sa grande bonté étudie le système et mobilise dix élèves ingénieurs et des encadrants. Je suis même invité a faire un exposé sur le principe de fonctionnement, ce que je fais. A la fin de la première année l’école fait paraître une étude de plus de cent pages. A ma grande surprise rien sur des modification éventuelles pour améliorer le système.
Je leur fait savoir que le premier prototype qu’ils m’ont demandé de laisser à l’école est obsolète. Tout en expliquant qu’il faut prendre en considération que le fait d’avoir un diamètre de turbine trop important nuit à la vitesse de rotation. Et j’explique pourquoi.
J’ai appris par hasard que l’étude du système était encore à l’affiche dans l’école pour la deuxième année. Et aux dernières nouvelles je crois savoir que EDF donnerait une somme d’argent (celui des contribuables) à l’école pour modifier le prototype obsolète. Maist sans en avertir l’inventeur. La somme serait supérieure à ce que m’a coûté la réalisation de mon hydrolienne.
Le fait de ne pas m’inviter la deuxième année. Je ressens cela comme une goujaterie, mais ce n’est pas grave.

Le plus grave c’est l’argent dépensé.

Si vous comptez le salaire des enseignants et les aide financières. Puis les deux années d’études, tout cela pour un projet et une réalisation qui m’a coûté environ cinq mille euros.

Depuis avec l’aide d’un chantier naval nous avons fait des essais très concluants. Le prototype que je finance sans aucune aide n’est plus un prototype. Mais une hydrolienne opérationnelle qui verra le jour quand je pourrais financer l’alternateur.
Le but de ces propos n’est pas d’assouvir une vengeance mais de faire connaître les difficultés rencontrées. Également de suggérer de ne pas dépenser l’argent des Citoyens pour rien, et en partie expliquer la fuite à l’étranger des personnes désireuses d’agir.

Il existe plus de deux cent quarante écluses sur le seul Canal breton de Nantes à Brest. Imaginez …

Note de La Rédaction de NHU Bretagne

Si ce système d’hydrolienne vous intéresse, n’hésitez pas à laisser un message à François CLÉMENT l’Auteur de cet article, à l’adresse suivante : f.clement56@laposte.net.
Ou en fin de l’article ou en écrivant à contact@nhu.bzh. Nous ferons suivre.

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1 commentaire

  1. juhela
    février 26, 10:23 Répondre
    Si j'en juge d'après les difficultés que nous avons rencontrées pour créer "Bécherel, Cité du Livre" il y a trente ans, j'imagine très bien la galère de l'inventeur de l'hydrolienne. "Tout bouge et rien ne change" ... Sans autonomie de la Bretagne, nous en seront réduits à rédiger des dossiers différents pour un même objet suivant que vous solliciterez des autorisations : je cite : mairie, communauté de communes, département, région, état, et Europe. De plus, suivant le secteur concerné vous aurez à faire à divers ministères ou instances: Culture, agriculture, chambre de commerce, industrie, préfecture (j'en oublie). COURAGE ! Et l'argent dans l'histoire est complètement secondaire (quoi qu'indispensable). Le plus dur du parcours est de convaincre les petits chefs successifs des instances concernées de la pertinence de votre innovation. Le concours Lépine peut-être? Qui pourrait en Bretagne favoriser la mise en place d'un concours Lépine breton?

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