Cheese my Baby, pour fabriquer du fromage en Bretagne.

Le gars a 36 ans et est professeur des écoles. Dix ans d’enseignement et ce besoin puissant de changer de métier. Alors David ZUERAS cherche en nord Bretagne une activité plus proche de ses convictions de consom’acteur. Le circuit-court est pour David une évidence.

De quoi dispose la Bretagne ?

De lait évidemment. L’un des meilleurs du monde dit-on. Et que peut-on fabriquer avec du bon lait ? Mais c’est bien sûr, des fromages. La consommation de fromages est importante en Bretagne, mais on n’en fabrique relativement peu. Il y a bien sûr l’emmenthal industriel pour lequel la Bretagne produit à elle seule 45% de la production totale de l’Hexagone. Mais David nous parle de Fromages, des vrais.

Cheese my Baby sera donc à Kernouës en Lesneven.

Oui mais je suis professeur des écoles, pas maître fromager. Qu’à cela ne tienne : quand on veut, on peut.
David va donc aller dans le Massif Central français suivre une formation dans un CFPPA Centre de Formation Professionnelle de Promotion Agricole. Puis il se rendra chez quelques fabricants français et anglais pour affiner sa formation.
Ensuite, revenu en Bretagne, David essaye, essaye … et essaye. Avec des résultats souvent aléatoires. Mais le gars s’obstine. Et les premiers fromages bretons Cheese my Baby sont bien là, sur la table.

Quels fromages ?

Cheese my Baby proposera trois fromages pour débuter. Un fromage à pâte pressée entre la Cantal français et la Cheddar anglais. Puis un bleu, qui sera le tout premier fromage bleu produit en Bretagne. Enfin un fromage à pâte molle affinée à la bière. Et pas n’importe quelle bière. Il y a quelques années, non loin de Kernouës, un autre gars s’était mis en tête un projet similaire : Gwenole de la Brasserie D’Istribilh. Ce fromage Cheese my Baby affiné à la bière sera donc affiné à la Riboul de la Brasserie D’Istribilh toute proche. C’est aussi cela le circuit-court et la solidarité bretonne.

David a besoin de nous tous, maintenant.

Pour réaliser son projet, David a besoin de notre aide à tous. Afin de rassembler quelques ressources, David réalise une opération de crowdfunding qui se termine le 07 Mars prochain.
Pour aider David, cliquez sur ce lien : Cheese my Baby du fromage de Bretagne.

Retrouvez aussi David sur les réseaux sociaux de Cheese my Baby, les fromages bretons rock and roll.

www.facebook.com/cheesemybaby29
www.twitter.com/cheesemybaby29
www.instagram.com/cheesemybaby29/

Précédent Seven Reizh, le groupe musical de Bretagne qu'il vous faut découvrir.
Suivant Ports bretons – la trahison du gouvernement français

A propos de l'auteur

La Rédaction
La Rédaction 203 articles

Sur NHU Bretagne, plateforme collaborative de promotion d'une Bretagne qui croit de plus en plus en elle pour se forger dès maintenant un avenir meilleur, chacun d'entre vous peut intervenir, sous deux formes. Occasionnellement ou de façon plus permanente en signant votre article de votre nom; ou par discrétion, en ne souhaitant pas être nommé. La signature du contenu sera alors La Rédaction.

D'autres articles qui devraient également vous intéresser

Les hôtels B&B, de Brest en Bretagne

Née à Brest en 1990 sur un coin de table de pizzeria, la chaîne d’hôtels bretonne B&B est devenue européenne. Trois collègues de travail dont Hubert BRUZAC et François BRANNALEC,

Le Livre Blanc de l’Unité Bretonne, à lire absolument.

Les interviews de NHU Bretagne. Interview de Yvon OLLIVIER pour Le Livre Blanc de l’Unité Bretonne. Bonjour Yvon OLLIVIER, et merci de nous recevoir pour parler du Livre Blanc de

Pour la Corse, et pas seulement … réformons la Constitution française.

Réforme constitutionnelle : grande manifestation le 3 février prochain Face à la fermeture totale qu’on leur a opposée, Gilles SIMEONI et Jean Guy TALAMONI ont lancé un appel aux Corses

2 commentaires

  1. Erminig
    février 26, 15:59 Répondre
    Fromages bretons fabriqués en Bretagne, bien....... Mais "cheese my baby", un nom anglais !! Où va-t-on ? L'utilisation ( snob ?) massive de l'anglais à tout va [ exemples : crowdfunding, fooding, cheese.....] est EXASPERANTE et nuisible. A quand le remplacement de toutes les langues par l'anglais ?! C'est ce que certains veulent ?? UNIFORMISATION, dans tous les domaines, -> DANGER. La DIVERSITE est nécessaire, Y COMPRIS POUR LES LANGUES, bien sûr. Jeanne Mourge
  2. La Rédaction
    mars 02, 15:20 Répondre
    En effet. Pour la diversité des fromages en Bretagne, l'initiative est positive. Mais pour contribuer à réduire, un peu plus encore, la présence du brezhoneg dans notre quotidien, le choix du nom est effectivement malheureux. Merci du commentaire. Lire aussi :

Laissez un commentaire