Où fait-il bon vivre et travailler en Bretagne en 2017 ?

Où fait-il bon vivre et travailler en Bretagne en 2017 ?

Bon vivre et travailler en Bretagne.

L’hebdomadaire français L’Express a enquêté sur les villes de l’Hexagone.
En particulier pour savoir où il fait bon vivre et travailler.
Nous retiendrons les neuf plus grandes villes de Bretagne. Nous avons déjà évoqué ici plusieurs autres études internationales classant souvent la Bretagne dans les meilleures places de classements. Dont des classements concernant la qualité de vie. Également à propos de tourisme.

Le média a sélectionné huit critères.

Dont un environnement sain et un cadre de vie agréable. Puis un accès satisfaisant à la culture et la qualité de l’enseignement. Un secteur immobilier abordable et le niveau de délinquance. Enfin, la qualité de l’air et le présence de sites industriels.
Sur cette base de critères, voici le classement des neuf plus grandes villes de Bretagne.
1 – Quimper
2 – Rennes
3 – Brest
4 – Vannes
5 – Saint Brieuc
6 – Lorient
7 – Nantes
8 – Saint Nazaire
9 – Saint Malo

Mais ce n’est pas parce qu’une ville bretonne fait preuve d’un excellent niveau de bon vivre, qu’elle apporte également du travail.

Vivre et travailler en Bretagne. Et décider ?

Ici ce sont d’autres critères qui ont été retenu.
Parmi ces critères il y a les facilités de transports (ferroviaires et aériens). Le niveau de pauvreté des populations. Mais aussi le dynamisme du marché du travail. Également le niveau de création d’entreprises. Et le degré d’insertion de la jeunesse sur le marché du travail. Enfin, le niveau de chômage.
1 – Nantes
2 – Rennes
3 – Brest
4 – Vannes
5 – Saint Malo
6 – Saint Nazaire
7 – Quimper
8 – Lorient
9 – Saint Brieuc

Comme toujours dans ce type d’enquête à minima d’un média parisien, on parle du bon vivre. Éventuellement comme ici, du bien travailler.
Mais il est rare, trop rare, de lire à propos du « décider« .
Vivre, décider et travailler en Bretagne.
Il est tellement évident, sans doute, que tout se décide ailleurs qu’en Bretagne.

Contenu exclusif NHU Bretagne. Reproduction interdite en l’état, même partielle, sur tout autre site internet, des contenus textes et images. Par contre vous pouvez partagez le lien ou nous écrire à redaction@nhu.bzh pour en parler.
Vous appréciez ce contenu, commentez en bas de cette page; et partagez cet article sur vos réseaux sociaux via ces icônes couleurs.

Previous Le coquelicot et le bleuet à nouveau dans les champs bretons.
Next Du rêve aux possibles : le devenir breton.

Á propos de l'Auteur

Rémy PENNEG
Rémy PENNEG 307 posts

"Essayer ou ne rien faire". Quand on aime la Bretagne corps et âme, à un moment, il faut essayer d'agir et de créer pour participer, même très modestement, à son rayonnement et à son avenir. Avec l'aide avisée d'une poignée de volontaires, nous créons NHU Bretagne.

Lisez les autres articles de cet Auteur ...

Vous pourriez aussi aimer

Ce pays est au bout du rouleau … par Alain GLON.

Le pays n’a plus de marges de manœuvre. Ainsi 57 % du PIB de la France est engagé par la dépense publique. Puis il faut y ajouter 3 % de

Le Château de Suscinio en Bretagne : gestion de plus en plus privée !

Le Château de Suscinio est un des joyaux du patrimoine de Bretagne. Le Château de Suscinio/Kastell Susinioù fut une des résidences des Ducs de Bretagne dès la fin du Moyen

Produit en Bretagne

Pour consommer d’abord le produit en Bretagne En 1993, Jean-Claude SIMON, Claude PUJOL, Jean-Michel BORDAIS, Jean-Marie LE GALL, Jean-Yves CHALM, Jean BANNIER et Gilles FALC’HUN créent de toutes pièces une association

Commentaires

Pas encore de commentaires ?

Vous pouvez être le premier/la première à commenter ce post.

Laissez votre réponse