le drapeau français symbole

Le drapeau français : symbole d’une France pensée depuis Paris ?

de NHU Bretagne

Un drapeau raconte toujours une histoire

Nous les côtoyons chaque jour sans vraiment les regarder. Ils flottent au fronton des mairies, sur les écoles, les bâtiments publics, lors des cérémonies officielles, dans les manifestations, lors de rencontres sportives et de festivals de musique.
Les drapeaux semblent aller de soi. Pourtant, ils racontent toujours une histoire.

Dans de nombreux pays, un drapeau dit « national » rappelle les peuples, les nations, les régions ou les États qui ont choisi de s’unir ou qui y ont été contraint par annexion. Il exprime une construction collective. Il dit : « nous sommes différents, mais nous formons désormais un même ensemble ».

Le drapeau français raconte une tout autre histoire.
Le site officiel du Palais de l’Élysée à Paris rappelle lui-même que le drapeau tricolore est né de « la réunion des couleurs du roi (blanc) et de la ville de Paris (bleu et rouge) ». Cela a le mérite d’être clair !
Une origine historique parfaitement assumée par les institutions de la République.

Une simple curiosité historique ?

Alors une question mérite d’être posée.
Comment un drapeau censé représenter plus de soixante millions de citoyens peut-il ne faire référence qu’au pouvoir royal… et à une seule ville ?
Où sont les provinces historiques ?
Où sont la Bretagne, la Corse, l’Alsace, l’Occitanie, la Flandre, la Catalogne ou le Pays basque, les colonies françaises de l’intérieur ?
Certains répondront que cette question est anecdotique. Je pense exactement l’inverse.

Les symboles ne sont jamais neutres

Car un drapeau n’est jamais un simple morceau de tissu.
Il traduit une vision du pouvoir, une manière de raconter l’Histoire et de définir qui occupe le centre du récit national, ou roman national parfois. En France, ce récit commence avec la royauté et Paris. Deux siècles après la Révolution, ce choix continue d’interroger.
Est-il seulement le fruit de l’Histoire ou le reflet d’une conception de l’État où tout converge vers un même centre ?

C’est cette question que nous souhaitons poser ici.
Pas pour contester un symbole par principe, mais pour comprendre ce qu’il dit, et peut-être aussi ce qu’il ne dit pas.

Certains drapeaux racontent une union, d’autres l’imposent.

Avant de s’intéresser au drapeau français, il est utile de regarder ce qui existe ailleurs.
Car les drapeaux ne sont jamais de simples assemblages de couleurs. Ils traduisent une certaine idée du pays, de son Histoire et de son organisation politique.

Le Royaume Uni : un drapeau construit par l’union

L’Union Jack est sans doute l’exemple le plus connu. Son dessin résulte de la superposition des croix de l’Angleterre, de l’Écosse et de l’Irlande. Chacune de ces nations historiques y trouve sa place. Le drapeau n’efface pas leurs identités : il les rassemble dans un même symbole.

Quelles que soient les tensions politiques actuelles entre Londres, Édimbourg /Dùn Èideann, Cardiff / Caerdydd ou Belfast / ,Béal Feirste dans le nord de l4irlande, le message d’origine demeure clair : le Royaume Uni est présenté comme une union de plusieurs nations.

Les États Unis : cinquante étoiles, cinquante États

Le drapeau américain repose sur une logique comparable.
Ses treize bandes rappellent les colonies fondatrices, tandis que ses cinquante étoiles représentent chacune l’un des cinquante États de la fédération.
Aucune étoile n’est plus grande qu’une autre. La Californie n’efface pas le Wyoming. Le Texas ne domine pas le Vermont. Chaque État participe à l’Union sur un pied d’égalité symbolique.

Le drapeau raconte ainsi l’Histoire d’un pays construit par l’adhésion progressive de ses différentes composantes.

Le Gwenn ha Du breton : représenter toute la Bretagne

La Bretagne offre également un exemple intéressant.
Conçu en 1923 par Morvan Marchal, le Gwenn ha Du ne met en avant ni une ville ni un pouvoir central.

Les onze bandes noires et blanches du Gwenn ha Du représentent les onze pays historiques de Bretagne : cinq brittophones en Bretagne occidentale et six non-brittophones de Bretagne orientale. Le canton d’hermines rappelle quant à lui les armes historiques du duché.
Là encore, le symbole cherche à représenter l’ensemble d’un pays et de ses composantes. Il exprime une vision collective de la Bretagne.

Une philosophie différente

Bien sûr, chaque drapeau possède sa propre histoire. Aucun n’est parfait et chacun est le produit d’un contexte politique particulier.
Mais un point commun apparaît chez nombre d’entre eux : ils cherchent à faire une place aux différentes composantes du pays qu’ils représentent.
Le drapeau français, lui, répond à une logique radicalement différente. Il ne raconte pas l’union de plusieurs territoires. Il raconte une rencontre entre deux pouvoirs : la royauté et Paris.

Et c’est précisément cette singularité qui mérite d’être interrogée.

Drapeaux bleu et rouge de la ville de Paris et drapeau blanc de la royauté française

Le drapeau français : un choix qui en dit long

Le drapeau tricolore français est aujourd’hui présenté comme le symbole de la République française.
Pourtant, son origine officielle ne renvoie ni à la République, ni aux peuples et nations originelles qui composent la France d’aujourd’hui.

Le site officiel du Palais de l’Élysée est très clair à ce sujet. Le drapeau est né de « la réunion des couleurs du roi (blanc) et de la ville de Paris (bleu et rouge) ».
Cette explication a le mérite de la simplicité. Elle est assumée par la plus haute institution de l’État central.
Mais elle mérite aussi que l’on s’y attarde.

Où sont les autres composantes de l’Hexagone ?

À la différence de nombreux drapeaux nationaux, le tricolore français ne fait aucune place aux peuples, nations et régions qui ont progressivement constitué l’Hexagone que l’on connaît aujourd’hui.
On n’y retrouve ni la Bretagne, ni la Corse, ni l’Alsace, ni l’Occitanie, ni le Pays Basque, ni la Flandre, ni la Catalogne.
Les anciennes provinces, les autres langues originelles que le français et les identités historiques sont totalement absentes de ce récit national.

Ce n’est pas une erreur. C’est un choix.
Le symbole ne raconte pas la diversité du pays. Il raconte la naissance d’un pouvoir central.

Le centre avant la périphérie

Cette origine n’a rien d’anodin.
Dès sa conception, le drapeau français place au cœur du récit deux références : le pouvoir royal et Paris.
Autrement dit, le centre politique existe avant le reste.

Les « provinces », les autres, le « reste » ne sont pas représentés. Ils sont simplement appelés à se reconnaître dans un symbole élaboré sans eux. Et comme le disait Nelson Mandela : « S’ils font sans toi, alors, ils font contre toi« .
Cette logique correspond d’ailleurs à la manière dont l’État central français s’est construit au fil des siècles. Le pouvoir ne part pas des régions pour remonter vers la capitale. Il descend de la capitale vers les régions.
Le drapeau apparaît ainsi comme le reflet absolu d’une conception verticale de l’État.

S'ils font sans toi, alors ils font contre toi
S’ils font sans toi, alors ils font contre toi

Un symbole… ou un message politique ?

Bien sûr, personne n’affirme que les révolutionnaires aient cherché à effacer les provinces par le seul choix de trois couleurs.
En revanche, le symbole qu’ils ont créé raconte une certaine vision de leur France : une nation unifiée autour d’un centre unique.
Deux siècles plus tard, cette vision continue d’imprégner les institutions françaises.
Et lorsqu’on observe le fonctionnement de l’État central, on peut légitimement se demander si le drapeau n’en est pas, finalement, l’une des plus anciennes illustrations.

Un drapeau à l’image d’un État hypercentralisé

Le drapeau n’est évidemment pas responsable de l’organisation politique actuelle de cet Hexagone finissant. En revanche, il en est un remarquable révélateur.

Depuis des siècles, l’État français s’est construit autour d’un principe simple : tout converge vers Paris.
Les grandes décisions y sont prises. Les principaux ministères y sont installés. Les plus hautes juridictions y siègent. Les grandes administrations y concentrent leurs pouvoirs. Les médias nationaux, les sièges des grandes entreprises et une part importante des institutions culturelles y sont également regroupés.

Le drapeau tricolore français s’inscrit parfaitement dans cette logique.
Dès son origine, il ne représente pas un territoire partagé entre plusieurs composantes. Il met en scène le centre du pouvoir.

Une République qui ne veut pas rompre avec la monarchie

La Révolution française a renversé le roi.
Pourtant, la culture politique française a conservé de nombreux traits hérités de l’Ancien Régime.
D’ailleurs, les politologues et les constitutionnalistes parlent depuis longtemps de « monarchie républicaine » pour qualifier la place singulière du président de la République.

Le chef de l’État réside toujours dans un… palais.
Son arrivée est accompagnée d’un cérémonial particulièrement codifié. La Garde républicaine perpétue des traditions protocolaires héritées de l’Histoire. La fonction présidentielle concentre des pouvoirs considérables comparés à ceux de nombreux dirigeants européens.
Le vocabulaire lui-même est révélateur. On ne parle pas seulement du président de la République, mais parfois du « locataire de l’Élysée », comme si le pouvoir continuait d’habiter un lieu presque monarchique.

Paris décide et impose, les « provinces » appliquent

Cette culture politique se retrouve dans le fonctionnement quotidien de l’État central.
Les collectivités territoriales disposent de compétences limitées, souvent encadrées par des lois votées à Paris. Les marges d’autonomie fiscale restent faibles, et se réduisent encore. Les grandes orientations sont définies au niveau national avant d’être déclinées localement.

Ce modèle contraste fortement avec celui de nombreux États européens où les régions, les Länder, les cantons ou les nations constitutives disposent de véritables pouvoirs politiques.
La France, elle, demeure le pays le plus centralisé d’Europe occidentale.

Dans ce contexte, le drapeau tricolore français apparaît moins comme une exception historique que comme le symbole d’une conception cohérente d’un pouvoir imposé : un centre décide, le reste du pays suit. Une vision qui traverse les siècles et qui continue d’alimenter, aujourd’hui encore, le débat sur la place des territoires dans la République.

Les symboles façonnent aussi notre manière de penser

Les drapeaux ne changent pas le cours de l’Histoire. En revanche, ils contribuent à façonner notre représentation du monde.

À force de voir flotter un emblème, on finit par ne plus se demander ce qu’il raconte. Il devient une évidence. Pourtant, derrière trois couleurs se cache toujours un récit national, un roman national, une manière de définir qui appartient au « nous » collectif et comment ce « nous » s’est construit.

En France, ce récit est remarquablement cohérent.
Dès l’école, les cartes placent Paris au centre de tout. Les programmes d’Histoire racontent la construction progressive de l’État autour de la monarchie, puis de la République. Les médias nationaux parlent depuis la capitale. Les grandes décisions politiques y sont annoncées. Le drapeau s’inscrit naturellement dans cette narration : il relie le pouvoir royal à Paris, avant même d’évoquer le reste du pays.

Une autre lecture de l’histoire est-elle possible ?

Observer cette réalité ne signifie pas rejeter le drapeau français. En revanche, cela invite à s’interroger sur le récit qu’il véhicule.

Pourquoi les identités historiques qui ont contribué à construire la France n’y apparaissent-elles jamais ?
Pourquoi les langues, les cultures et les anciens pays sont-ils absents de la représentation nationale, alors qu’ils demeurent bien vivants dans les mémoires ?
Ces questions dérangent parfois parce qu’elles remettent en cause une habitude ancienne : considérer que l’Histoire de la France se confond naturellement avec celle de son pouvoir central.

Pourtant, la Bretagne, la Corse, l’Alsace, le Pays Basque ou encore l’Occitanie ne sont pas de simples décors régionaux.
Chacun de ces pays, peuples et nations possède une Histoire, une culture et, souvent, une langue qui lui sont propres. Les reconnaître n’affaiblit pas l’ensemble. Cela rappelle simplement que son Histoire est plus riche et plus diverse que le seul récit construit depuis la capitale.

Et si ce drapeau disait finalement plus qu’il n’y paraît ?

Le drapeau français n’est évidemment pas près de disparaître. Ce n’est d’ailleurs pas la question.
La véritable interrogation est ailleurs.

Que raconte un drapeau lorsqu’il ne fait référence ni aux peuples qui composent un pays, ni à ses territoires historiques, mais uniquement au pouvoir central et à sa capitale ?
Que dit-il de la manière dont un État se représente lui-même ?
Et que révèle-t-il de la place laissée aux autres ?

Depuis plus de deux siècles, la France a choisi un modèle fondé sur l’unité imposée.

Cette ambition a permis de bâtir un État puissant. Mais elle s’est souvent accompagnée d’un mouvement inverse : l’effacement progressif des identités originelles, des autres langues que le français imposé et des institutions régionales au profit d’un récit unique élaboré et imposé depuis Paris.

Le drapeau tricolore n’est évidemment pas responsable de cette Histoire. En revanche, il en constitue l’un des symboles les plus éloquents.
Pendant que d’autres États modernes mettent en avant leurs nations constitutives, leurs États fédérés ou leurs pays historiques, l’auto-proclamée et fantasmée France « une et indivisible » continue d’afficher un emblème qui, selon les propres termes du Palais de l’Élysée, associe les couleurs du roi et celles de Paris. Deux références qui résument à elles seules une certaine conception du pouvoir : verticale, centralisée et indivisible.

Faut-il s’en satisfaire ? Chacun répondra selon sa sensibilité.

Mais une chose est certaine : les symboles ne sont jamais neutres. Ils expriment une vision du monde. Ils traduisent des choix politiques, parfois vieux de plusieurs siècles, qui continuent d’influencer notre manière de penser sans même que nous en ayons conscience.

Alors, la prochaine fois que vous croiserez un drapeau français flottant au-dessus d’une mairie, d’une école ou d’un bâtiment public, posez-vous simplement cette question : représente-t-il d’abord la diversité des peuples qui composent aujourd’hui l’Hexagone… ou raconte t-il avant tout l’Histoire du pouvoir central qui les a contraint à se réunir sous une même autorité ?

C’est peut-être là que réside toute la différence.

Il ne s’agit pas ici de demander que le drapeau français soit remplacé. Ce n’est pas le sujet.
En revanche, il est toujours sain d’interroger les symboles qui nous entourent, surtout lorsqu’ils sont devenus si familiers que plus personne ne les questionne.

L’origine du drapeau tricolore est aujourd’hui revendiquée par le pouvoir central lui-même : les couleurs du roi et celles de Paris. Ce simple rappel historique invite à une réflexion plus large. Pourquoi ce pays disparate continue t-il de se raconter d’abord à travers son pouvoir central, alors que son Histoire est aussi celle d’autres peuples, nations, langues, cultures et régions qui ont chacun façonné cet ensemble?

Peut-être est-ce là l’une des différences fondamentales entre une France qui demande aux autres de s’effacer derrière un récit unique et d’autres États qui ont choisi d’intégrer leurs différentes composantes jusque dans leurs symboles nationaux.

Les drapeaux ne sont jamais innocents. Ils racontent toujours une Histoire.
Le drapeau français raconte celle d’un État qui s’est construit autour d’un hyper centre, et qui au XXIe siècle, continue à s’arcbouter sur un passé révolu, au lieu de faire confiance aux citoyennes et citoyens qui y vivent. Comme partout ailleurs en Europe, et au-delà.
Ce pays se périme.

Le Gwenn ha Du breton, lui, raconte l’Histoire d’un pays composé et respectant sa diversité.
Deux drapeaux.

Deux philosophies. Deux visions de la manière d’envisager le pouvoir. Et si le débat sur l’avenir de la Bretagne commençait aussi par une question aussi simple que celle-ci : Un drapeau national doit-il représenter un pouvoir… ou les peuples qui vivent sous ses couleurs ?

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6 commentaires

Anne Merrien 10 juillet 2026 - 13h54

Avant la Révolution, la capitale était Versailles. Ce drapeau signifie le retour du roi et donc de la capitale à Paris. Ces trois couleurs ont aussi une correspondance fortuite avec le drapeau issu de la Révolution des colonies anglaises en Amérique.

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Anne Merrien 10 juillet 2026 - 13h58

C’est pour cela que le blanc est au milieu : le roi est dans Paris.

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Patrice 11 juillet 2026 - 11h51

Il faut savoir que sous l’Ancien Régime, les trois couleurs bleu, blanc, rouge étaient très populaires. Le blanc renvoie plus à la couleur du Royaume de France qu’au roi lui-même (le blanc a été introduit par Henri IV). Le bleu était la couleur de la Sainte Vierge et de l’écu des Capétiens. Le rouge, quant à lui, renvoie à l’oriflamme de Saint-Denis et à la croix de Saint-Georges. On peut aussi parler de drapeaux militaires tricolores de l’Ancien Régime (bleu, blanc, rouge), comme ceux du régiment de Poitou et des compagnies franches de la Marine.

Autrement dit, ces trois couleurs étaient déjà très présentes. Au moment de la Révolution, les révolutionnaires vont reprendre ces trois couleurs emblématiques. On va alors voir apparaître des drapeaux tricolores mais avec des bandes horizontales et un certain désordre dans l’ordre des couleurs. Par exemple, le pavillon de beaupré adopté par l’Assemblée constituante le 24 octobre 1790 était rouge, blanc, bleu… et non bleu, blanc, rouge.

Enfin, dire que le drapeau actuel est royaliste est faux (je dis ça par rapport à l’image de l’article). Si on regarde du côté des royalistes orléanistes (donc non légitimistes), le drapeau est effectivement royaliste (même si c’est un royalisme républicain). Mais si vous connaissez un peu l’Histoire de France, l’héritier du trône, Henri de Chambord (dit Henri V), refusera en 1873 la couronne que lui proposait une majorité de l’Assemblée nationale, exigeant le retour du drapeau blanc royaliste au détriment du drapeau tricolore. Il ne sera ainsi jamais sacré roi de France et s’exilera en Autriche.

Pour résumer : le tricolore n’a pas été inventé en 1789, ses trois couleurs sont des couleurs royales et catholiques. La Révolution les a réordonnées. La République les a gardées parce que les Orléanistes les avaient rendues monarchiques en 1830. Quant au drapeau blanc, ce n’est pas « le » drapeau royaliste, c’est le drapeau légitimiste. Le drapeau royaliste orléaniste, lui, est bien tricolore.

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nhu Bretagne nhu Brittany
NHU Bretagne 12 juillet 2026 - 9h24

Nous ne faisons que citer le site du Palais de l’Élysée

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Patrice 12 juillet 2026 - 9h46

Je comprends tout à fait, il ne faut pas juste croire que : comme c’est le site du palais de l’Elysée, c’est forcément vrai. La vraie raison n’ai pas aussi claire et est bien plus nuancé…
En tout cas grand merci pour cet article très intéressant et complet !

Répondre
Burban 16 juillet 2026 - 17h53

Le drapeau était rouge blanc bleu durant la révolution en 1790 .

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